quelques points
Posté par BatSwann , le 04-07-2005
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Comme j'ai vu de si de là des petits truc qui me font réagir je met tout s'en ordre, en bloc.
Tout d'abord, il m'apparaît évident qu'une entreprise embauche si elle à besoin de quelqu'un, vous pourrez baisser les charge sociales autant que vous voudrez, à un moment donné les entreprise n'embaucheront plus, et ne vous le leurrer pas le coût de la main d’œuvre en France sera toujours supérieur à des pays comme les pays de l'est ou d'asie. Le problème en baissant les charge c'est que derrière c'est la sécu qui en prend un coup. La part de cotisation du patronat (pour faire court) à la sécu n'a cessé de diminuer depuis la fin de la 2nd guerre mondiale, aujourd'hui on constate qu'elle est en déficit alors on élargie la base, une fois de plus c'est ceux qui on le moins à qui on demande toujours plus.
Je ne suis pas contre la flexibilité dans le travail mais il y a des limites, je ne veux pas des employés jetable à volonté (l'embauche et le licenciement sans contrainte c'est ça?) à qui on va demander plus pour être payé moins avec le licenciement en menace.
Baisser les charge, baisser les impôts, c'est bien jolie mais si derrière y a plus les moyens de développer des prestation je suis contre.
On nous pose le modèle danois comme un but à atteindre la problème est qu'on n'en retient que la partie la plus libéral. Oui la flexibilité du travail est très développé dans ce pays mais à côté, ils ont le taux d'imposition le plus élevé du monde et des prestation sociale réellement intéressante (crèche en nombre et gratuites, 4ans de chômage à 90% du salaire garanti, des prestation pour les personnes âgées et les handicapé accessible à tous et gratuite....)
Sur les importations chinoises mais c'est valable aussi pour beaucoup d'autre produits, le principal problème ne sont pas ces produit en eux même mais plutôt notre mode de consommation. Le textile chinois qui à fait débat récemment n'est pas une fatalité, si la population française achetait 3% de sa consommation de textile sur des production faite en France cela suffirait à sauver l'industrie textile française. L'exemple du commerce équitable est aussi frappant, mais faut parfois vouloir ou pouvoir dépenser plus pour un produit du même type.
Le licenciement en période creuse ne m'apparaît, peut être de manière simpliste, qu'une mauvaise gestion de l'entreprise. J'ai été en stage dans une entreprise qui se réclame de l'économie sociale et solidaire (dont la partie la plus connue est le commerce équitable) et bien outre son mode de gestion où chacun a son mots à dire dans les décisions prises, chaque salarié (patron compris évidemment) reverse 3% de son salaire à l'entreprise. A quoi sert cet argent: à développer l'entreprise par de l'achat de matériel par exemple ou à permettre à l'entreprise de ne pas licencier en cas de vache maigre.
Je crois que comme pour le débat qu'il y a eu sur l'Europe, beaucoup ne comprenne pas certaines revendication (bien sûr dans ce domaine aussi il y a des jusqu'au boutistes).
Je ne suis pas contre les réforme, je ne suis pas contre l'adaptation des règles et de nos mode de vie. Mais je ne suis pas prêt pour autant à accepter tout et n'importe quoi.
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