Droit à la vie... parlons en

Posté par la vérité si je mens... , le 18/04/2005
ARTICLE II-62

1. Toute personne a droit à la vie.
c'est clair !?
a priori...Or, les Conventions européennes et les législations des États européens qui garantissent le droit à la vie, ne font pas allusion à un quelconque droit pour le fœtus.
L’Irlande fait figure d’exception, car depuis 1983 sa Constitution consacre un droit à la vie à l’enfant à naître....
ci dessous
(A l’origine, l’article 40.3.2 ne protégeait que la vie des personnes, puis influencés par la jurisprudence américaine, des groupes s’étaient constitués pour militer pour ou contre le droit à l’avortement. S’opposait au droit de la future mère de poursuivre ou d’ interrompre sa grossesse, le droit à la vie de l’enfant à naître, du fœtus, de l’embryon; quel que soit le terme utilisé, il y avait une “ personne en devenir ” à protéger.

L’Irlande a pris position contre l’avortement en insérant l’alinéa 3 dans la Constitution, et en reconnaissant le droit à la vie de l’enfant à naître. Cette “ personne en devenir ” ne pouvait recevoir de meilleure protection puisque ces droits allaient désormais être régis par la Constitution(Chapitre 1).

Reconnu comme un droit fondamental, le droit à la vie de l’enfant à naître ne saurait être suspendu ou récusé.

Cependant, le droit à la vie de l’enfant ne peut être absolu car l’alinéa 3 indique expressément qu’il faut également prendre en considération “ le droit égal de la mère à la vie ”.

La nécessité d’établir une hiérarchie des droits constitutionnellement garantis s’opère donc au détriment d’une protection totale de l’enfant à naître(Chapitre 2).....)

Ainsi il n'est pas très difficile ni interdit d'imaginer que sous la pression des lobbies religieux très présents à Bruxelle et du nombre important de fervents catholiques européens(la Pologne entête)pourfendeurs du droit à l'avortement que certains sauront utiliser à leurs fins ce xème commandement sans aucun fond!
Pourquoi pensez vous que l'église catholique dans sa
grande mansuétude ai donné son avis favorable à un OUI ?!! (c'est déjà une incursion douteuse!)alors que rappeler vous Jean XXIII (appuyé par les prélats de Pologne)souhaitait qu'une référence à la religion soit intégrée à la constitution!!!qu'i l n'a pas obtenue ?? la logique aurait donc voulu qu'ils donnent un avis plutôt favorable au Non... Non?
Ne pensez vous pas qu'il s'agisse simplement d'une négociation ou d'un compromis (plutôt vicieux)de s'inscrire incognito dans la constitution ?
je conçois que tout est interprêtable (cette démonstration en est l'exemple frappant)aussi bien pour le Oui que pour le Non du reste!
est ce une vue de l'esprit ou quelque de chose de plausible ?
l'irlande et la France toutes deux europénnes sont à l'opposé l'une de l'autre! comment arriver à concilier cela?
On voit donc bien que tout peu porter à polémique et sans que personne ne puisse opposer un véritable démenti du fait que ce texte n'est pas clair; son ambiguëté laisse la porte ouverte à toutes les interprétations possibles et à leurs dérives plus ou moins objective
si le camp du Oui à une information sans faille sur le sujet toutes les femmes apprécieront

Les réactions de ce commentaire

Posté par ARAMIS , le 11/05/2005

Plus c'est vague et plus c'est sujet à interprétation. Et à votre avis, à qui reviendra la décision ultime de trancher ce qu'il y "devait" y être compris ?

On créé un problème pour mieux le gérer et s'en servir. Si pour le peuple il s'agit en l'occurence d'un couteau sans manche auquel il manque la lame, c'est que ledit couteau est la seule propriété de ses initiateurs, qui l'ont déjà rangé dans l'un de leurs multiples tiroirs. On dit svp...

Cet article, comme la plupart du traité félon est une simple proposition de prêt, dont les intérêts courent déjà sans que l'on en sache plus sur leur taux. ARAMIS