Une innovation du TCE !
Posté par Perdican , le 19/04/2005
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Tout un chacun a un jour trouvé dans sa boîte aux lettres un courrier lui attestant qu'il avait gagné un prix sans contrepartie alors qu'en fait sa réception exigeait une contribution financière. Même chose avec les cartes à gratter informant qu'il suffit de composer un numéro de téléphone magique pour obtenir un cadeau de rêve, mais sans mentionner les coûts exorbitants de la communication. Ce sont ces pratiques commerciales contre lesquelles la commission européenne a décidé de partir en guerre.
Les vingt-cinq Etats membres de l'Union européenne disposent dorénavant, avec la signature hier d'un accord final par leurs ministres, d'une législation interdisant ce type de démarches telles que les ventes forcées ou la publicité mensongère. Réunis à Luxembourg, les ministres de l'UE chargés des questions de compétitivité ont adopté une «position commune» sur ce projet de directive proposé par la Commission en juin 2003 afin d'harmoniser les règles européennes. La publication du texte au Journal officiel est désormais attendue.
La directive doit permettre de lutter contre ce genre de pratique et de protéger les droits des consommateurs, qu'ils effectuent leurs achats dans un magasin local ou sur un site Internet hébergé dans un autre Etat membre. «Les véritables perdants seront les commerçants voyous et les arnaqueurs qui exploitent les différences entre les lois nationales pour tromper les consommateurs», promet la commission.
D'après le texte, les entreprises ne pourront pas par exemple «donner au consommateur l'impression qu'il ne pourra pas quitter les lieux avant qu'un contrat n'ait été conclu». Les commerciaux ne pourront plus revenir chez un particulier si celui-ci leur a expressément demandé de ne plus se présenter chez lui. Ils ne pourront pas davantage exiger le paiement de produits qui n'auraient pas été commandés par le client. Les professionnels ne pourront plus prétendre qu'un produit est «gratuit» si le consommateur doit en réalité payer d'autres frais que ceux qui sont inévitables pour aller chercher l'article ou se le faire livrer.
Lors de l'examen au Parlement, le 24 février dernier, les députés ont ajouté certains amendements, notamment pour mieux définir et protéger les consommateurs vulnérables tels les mineurs.
Le texte ne définit cependant que les pratiques à interdire, ce qui laisse «aux entreprises une certaine latitude pour innover lorsqu'elles mettent au point de nouvelles pratiques commerciales honnêtes», avait estimé la Commission en mettant au point ce texte.
La nouvelle législation devrait être appliquée dans toute l'Union d'ici à 2007. Toutefois, les Etats membres qui auraient une législation déjà plus contraignante pour les entreprises seront autorisés à maintenir leur régime pendant six ans à compter de la transposition de la directive en droit national. Deux pays, le Danemark et la Suède, aux réglementations plus restrictives dans ce domaine, ont toutefois voté contre, estimant que cette législation était insuffisante.
Article extrait du FIGARO (économie
Les réactions de cet argument
Posté par Arcatos , le 20/04/2005
1% du PIB c'est tout de même 4% du budget et 3% en contribution nette, ça n'est psans compter la dimi,nution très importante des droits de douane pour tous les produits importés via les Pays Bas
En Espagne l' Europe a finance le quart des autoroutes réalisées,
La pologne empoche plusieurs milliards d' Euros.
C'est bien il faut être solidaire mais pas pigeons.
Posté par Pierre , le 20/04/2005
J'ai lu avec attention vos commentaires et je constate que vous êtes à même de lire la constitution, ne restez pas dans une réflexion irrationnel.Ces arguments ne portent pas de construction rationnelle pour un avis décisionnel.
Parallèlement j'ai lu une analyse du texte sur la constitution qui me paraît sans a priori, à la portée de tout un chacun.
Pour vous aidez voici l'adresse du site, je vous demande de la lire afin d'en avoir une vue plus objective
Cordialement
http://etienne.chouard.free.fr/Europe/index.htm
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Posté par elisabeth L , le 20/04/2005
Bonjour, Nova !C'est vrai que ca ne fonctionne plus bien eu Europe depuis une bonne dizaine d'années. Je ne vais pas me risquer à expliquer pourquoi, je ne suis pas spécialiste, mais ce que je constate, c'est que pour que ça aille mieux, il serait peut-être bon de "se poser" et de réfléchir ensemble alors que j'ai l'impression d'une grosse machine qui s'emballe avec un régulateur de vitesse bloqué !!
C'est une des raisons principales de mon "non" ; j'avais voté oui en 92, mais j'ai regretté de ne pas m'être mieux documenté, alors, là, mon "non" est une tentative de mettre au point mort la machine qui s'emballe pour la reprendre en main...
Cordialement
Elisabeth
Posté par Jean LE DUFF , le 20/04/2005
Votre position me laisse dubitatif. Le texte qui nous est proposé nous enferme dans un cadre contraignant. Pensez-vous que l'on puisse se décider au "feeling" comme on choisit un billet de loterie en croisant les doigts? Ne pas approuver ce texte n'est pas rejeter l'Europe. Votre raccourci est une caricature de la position de ceux qui voteront NON.Posté par cliquet , le 20/04/2005
"En 1957, le "marché" était simple : les Français acceptèrent le libre-échange, et les Allemands leur donnèrent les aides agricoles."Le traité de Rome de 1957 ne prevoyait pas la politique agricole commune.
Les français l'ont imposée en 1965 apres que la France ait pratiqué pendant presque un an "la politique de la chaise vide"
Les llemands, les italiens, les belges, les hollandais étaient contre, mais ils ont fini par accepter la position de Gaulle, dont la fermeté a payé, faute de quoi plus rien ne pouvait se faire.
Posté par gg , le 20/04/2005
déjà 1/ la politique ce n'est pas sale, ça commence à être sérieusement très agaçant de lire ou d'entendre des gens dire "je ne fais pas de politique" alors même qu'ils en font et que c'est très bien qu'ils en fassent.2/ Sinon, il ne faut pas s'inquiéter comme ça. Quand on demande à un peuple de se prononcer, quand on est un responsable européen compétent et prévoyant on prépare un plan B, n'osant douté une seconde de leurs compétences, il y a un plan B. Sinon, il faut vraiment en changer et VITE
3/ Si je suis totalement pour que le travailleur polonais travaille en France mais au salaire et avec les droits sociaux français.
ps : je vote non, je suis à gauche, socialiste, motion A pour les initiés
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