Un traité dit
Posté par fabrice , le 14/03/2005
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Dire oui à cette constitution c'est abandonné notre sécurité sociale au profit des banques, des assurances ou mutuelle dans le but de repondre à une soit disant concurrence.
Dire oui c'est aussi renoncer à l'allocation chomage actuelle qui n'est jamais évoquée dans le texte de la constitution
Dire oui c'est encore livré nos services publiques au privé qui sans aucun doute s'interressera plus à faire des proffits qu'à assurer une cohésion territoriale. Qui demain voudra desservir la Creuse, le Gers en électricité, il apparaît plus rentable de desservir les zones fortement urbaniser
Dire oui (et là c'est le plus grave)c'est livré le système éducatif au privé pour des raisons de libre concurrence.
Nous payons des impôts pour que sur le territoire français tout le monde ait les mêmes services (notion d'EGALITE), nos impôts servent à des actes sociaux assurés par l'Etat (notion de FRATERNITE).
Hors dans le texte de la constitution ces deux mots EGALITE et FRATERNITE ont été oubliés ou détournés de leur signification dans la constitution française au profit de la libre concurrence et du libéralisme.
Je dit non à ce maudit texte qui est tout juste bon pour ce torcher le cul.
Les réactions de cet argument
Posté par olga , le 14/03/2005
je trouve dans cette intervention le style qu'il faut pour que "la france d'en bas" réponde à Chirac qui ose dire à un agriculteur mécontent que son vote NON "c'est une connerie"(il l'a dit devant la télé j'le jure! (quel génie!!!)cher Fabrice, Chirac gagnerait à t'embaucher pour lui torcher...
...ses discours, bien sûr!



