rendre les licenciements plus simples.
Posté par jérôme , le 29-06-2005
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Aujourd'hui, les patrons rechignent à embaucher car ils savent que s'ils embauchent quelqu'un, ils ne pourront plus s'en séparer sans rencontrer de grandes difficultés, et cela même si le licenciement est nécessaire pour sauver une entreprise en situation économique délicate, ou si le salarié ne fait pas bien son travail.
C'est pour cela qu'il faut faciliter les licenciements ( ça ne veut pas dire que le patron pourra décider d'un claquement de doigt de mettre quelqu'un au chomage, mais simplement qu'il pourra licencier sans forcément se retrouver devant les prud hommes).
On peut supposer que ça dopera l'embauche et que ça fera baisser le chomage.
Beaucoup parlent de précarisation de l'emploi... n'empèchent que c'est mieux d'avoir un boulot pendant deux ans que de rester au chomage.
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Posté par Nico , le 01-07-2005
Il faut diminuer l'ensemble des charges que supportent les entreprises et qui les perturbent dans leur développement et qui les font donc hésiter a embaucher. Diminution forte des prélèvements, de la taxe professionnelle, l'argent que ces entreprises dépenses pourra être réinvesti dans l'embauche. De plus il ne faut surtout pas plus de social, le social a été eérimenté sous l'ère Mitterand et pendant cette période plus d'1 millions de chomeurs en plus, le social n'est pas la solution.
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Posté par yvounet , le 01-07-2005
c'est justement ce que l'on fait depuis trente anspersonne n'a la solution qui convient à tout le monde
quand un patron licencie du personnel, c'est pour pouvoir conserver sa rémunération et son train de vie sans compter, l'achat de voiture de fonction du type ferrari
"faut pas prendre les enfants du bon dieu pour des cannards sauvages"
la ou les solutions sont toujours au bénéfice des patrons, toujours cotiser moins pour transférer sur le salarié, précarité de l'emploi, stress, dépression, donc augmentation des frais pour la Sécurité sociale et c'est de plus le salarié qui est culpabilisé.
le chomage accentue la pression et permet de faire baisser le coût du travail, à qui profite le crime.
c'est un enchainement licenciement,chomage,baisse des cotisations salariés et patronale, déficit de la sécu accentué par le stress des salariés de tous les âges.
qu'ils essayent de vivre avec un smic à 1200€
ils n'y pensent même pas
c'est un régime capitaliste, ne rêvons pas et le profit sous toutes ses formes est imposé.
toujours plus de robot, j'ai toujours pensé que l'afflux de robots auraient pour conséquence de payer les gens sans emploi pour continuer de conssommer.
mais si on va trop loin, ca pêter dixit référendum
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Posté par Trukchouette , le 01-07-2005
Si un patron embauche qq'un avec déja dans l'idée de s'en separer quand il aura fini sa "mission" alors autant prendre des prestataires ou des interimaires....moi ca me troue le cul de lire ca!
le sens meme d'une embauche dans uen entreprise signifie qu'elle en a un reel besoin, pour une reelle croissance et pas pour faire joli ou se payer des page de pub deguisées et gratos sur le net ou les journaux...
ca me revolte !!! la nouvelle absurdité de DeVillepin avec son CDI avec 2ans de periode d'essai est une enoooooorme absurdité! si les patrons commence a jouer à ca alors TOUS les emplois vont devenir precaire et dans la carrière des jeunes qui arrivent sur le marché de l'emploi, une periode de chomage sera quasi obligatoire....
pour faire chutter le chomage y'a pas 50millions de sollutions....
faut arreter d'acheter chinois (ca tue notre economie) mais pour ca faut remonter le pouvoir d'achat des smicards d'au moins 50%, regir les lois du commerce internationnal en interdisant à qui que ce soit de casser les prix pour innonder un marché, interdire les monopoles....
il faut que les salariés soient jugés sur leur competence et non sur leur cout!
moi j'ai 25ans de metier et je suis si cher que je peux plus travailler et je gagne mieux ma vie a rien foutre qu'à perdre des ronds en travaillant!
j'ai calculé que ce n'etait pas fiscalement rentable de bosser à + de 50km de chez moi...en tous cas au prix du marché (et pas au prix de ce que je vaux)...
raisonnement completement absurde mais pourtant bien reel!
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Posté par felouch , le 01-07-2005
Nous savons que le monde actuel évolue rapidement, il en est de même des besions. L'entreprise doit s'adapter en permanence sans oublier l'adaptation des ressources humaines. Il faut anticiper cette adaptation et la formation des individus. Dans ce cadre,je suis pour une sécurité sociale de l'emploi en relation avec une formation continue.Changer d'emploi cela ne doit pas être un probléme, c'est le chomage qui est un probléme. L'Etat et l'entreprise doit investir sur la formation anticipée de ses ressources humaines.
Cette anticipation doit être de paire avec le développement de la recherche permettant à nos entreprises d'être à la pointe des techniques.
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Posté par jérôme , le 01-07-2005
Je n'ai pas dit que quand il embauche, un patron n'a pas l'idée de se séparer de son employé deux ans plus tard, j'ai dit qu'un coup dur peut toujours arriver, et des licenciements devenir nécessaires à la survie de l'entreprise. or ces licenciements sont rendus presque impossibles et lorsque le patron insiste, l'employé a beau jeu de se faire victimiser, lui, le pauvre salarié persécuté par le méchant patron capitaliste qui ne pense qu'au fric.C'est une situation absolument ridicule, et une facilitation des licenciements pourrait y remédier.
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Posté par eslake51 , le 01-07-2005
nous avons une énorme révolution culturelle à faire : notre société a gardé les mêmes idées qu'elle avait, il y a 20,30,40,50 ans à savoir :- un emploi pour la vie
- un travail au quotidien avec des horaires cadrés etc
- une réglementation du travail rigide etc etc, on peut donner des arguments à l'infini
Notre France n'a pas vu qu'autour d'elle,
TOUT avait changé.
Il nous faut aujourd'hui nous remettre en question et nous engager dans un processus de flexibilité complête. Cette flexibilité n'irait pas forcément dans le sens du patronat.
-embauche débauche sans contrainte
(gardes fous à instaurer pour les éventuelles dérives patronales). A partir du moment où cela devient une règle, les salariés n'ont plus peur de perdre leur emploi, puisque d'autres patrons réembauchant facilement, ils peuvent aller les voir.
-flexibilité complète des horaires : coups de colliers pour faire face aux surcroits d'activité et ensuite compensation pour rattraper (d'où vacances, temps libre etc etc)
- le changement fréquent de travail n'handicaperait plus les salariés, car ils se vendraient toujours au plus offrant : cela éviterait les drames des gens de 50 ans qui n'ont connu qu'un poste et qu'on jette comme des chaussettes car trop vieux trop chers, faisant partie des meubles, alors qu'ils sont valables.
- et on peut multiplier les exemples
Nos mentalités sont sclérosées, il faut sortir de cette idée que le patronat est un vilain canard capitaliste et le salarié
un fainéant toujours trop payé.
Halte également à la dictature des syndicats, qui ne représentent plus rien mais qui continuent à imposer leur diktats !
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Posté par kilik , le 01-07-2005
Trukchouette je ne savais pas qu'il existait LA solution pour régler les problèmes économiques de la France. Ne pensez-vous pas que depuis la fin des 30 glorieuses nos hommes politiques auraient trouvé LA solution si elle existait? Il n'existe pas UNE solution mais les français imagine quand même qu'elle existe et qu'elle doit être radical (d'où les 30% de voies aux élections présidentielles de 2002 pour des partis extrêmistes -qui n'oublions pas sont anti-républicains-).Avant de proposer UNE solution il faudrait peut-être trouver LE problème.
Or LE problème -comme la dit eslake51- est que la France n'a pas évoluer. VOILA LE PROBLEME. C'est cet esprit révolutionnaire français qui minne notre économie: d'aprés les français, il faudrait toujours attendre que les choses aillent trés mal pour tout renverser et tout recommencer. Mais le monde ne fonctionne pas comme ça, LES solutions générales sont qu'il NE FAUT PLUS AVOIR PEUR DU MOT REFORME et qu'il NE FAUT PLUS VOIR LE PROFIT COMME UNE MAUVAISE CHOSE!
Et quand aux importations chinoises, je pense que nous subissons encore une fois notre manque d'évolution par rapport au monde. En effet ce qui nous arrive est entièrement de notre faute car c'est nous (pays riches) qui n'avons pas permis aux pays émergents de se développer et aujourd'hui ce sont ces mêmes pays qui se développent en profitant de nous.
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Posté par BatSwann , le 04-07-2005
Comme j'ai vu de si de là des petits truc qui me font réagir je met tout s'en ordre, en bloc.Tout d'abord, il m'apparaît évident qu'une entreprise embauche si elle à besoin de quelqu'un, vous pourrez baisser les charge sociales autant que vous voudrez, à un moment donné les entreprise n'embaucheront plus, et ne vous le leurrer pas le coût de la main d’œuvre en France sera toujours supérieur à des pays comme les pays de l'est ou d'asie. Le problème en baissant les charge c'est que derrière c'est la sécu qui en prend un coup. La part de cotisation du patronat (pour faire court) à la sécu n'a cessé de diminuer depuis la fin de la 2nd guerre mondiale, aujourd'hui on constate qu'elle est en déficit alors on élargie la base, une fois de plus c'est ceux qui on le moins à qui on demande toujours plus.
Je ne suis pas contre la flexibilité dans le travail mais il y a des limites, je ne veux pas des employés jetable à volonté (l'embauche et le licenciement sans contrainte c'est ça?) à qui on va demander plus pour être payé moins avec le licenciement en menace.
Baisser les charge, baisser les impôts, c'est bien jolie mais si derrière y a plus les moyens de développer des prestation je suis contre.
On nous pose le modèle danois comme un but à atteindre la problème est qu'on n'en retient que la partie la plus libéral. Oui la flexibilité du travail est très développé dans ce pays mais à côté, ils ont le taux d'imposition le plus élevé du monde et des prestation sociale réellement intéressante (crèche en nombre et gratuites, 4ans de chômage à 90% du salaire garanti, des prestation pour les personnes âgées et les handicapé accessible à tous et gratuite....)
Sur les importations chinoises mais c'est valable aussi pour beaucoup d'autre produits, le principal problème ne sont pas ces produit en eux même mais plutôt notre mode de consommation. Le textile chinois qui à fait débat récemment n'est pas une fatalité, si la population française achetait 3% de sa consommation de textile sur des production faite en France cela suffirait à sauver l'industrie textile française. L'exemple du commerce équitable est aussi frappant, mais faut parfois vouloir ou pouvoir dépenser plus pour un produit du même type.
Le licenciement en période creuse ne m'apparaît, peut être de manière simpliste, qu'une mauvaise gestion de l'entreprise. J'ai été en stage dans une entreprise qui se réclame de l'économie sociale et solidaire (dont la partie la plus connue est le commerce équitable) et bien outre son mode de gestion où chacun a son mots à dire dans les décisions prises, chaque salarié (patron compris évidemment) reverse 3% de son salaire à l'entreprise. A quoi sert cet argent: à développer l'entreprise par de l'achat de matériel par exemple ou à permettre à l'entreprise de ne pas licencier en cas de vache maigre.
Je crois que comme pour le débat qu'il y a eu sur l'Europe, beaucoup ne comprenne pas certaines revendication (bien sûr dans ce domaine aussi il y a des jusqu'au boutistes).
Je ne suis pas contre les réforme, je ne suis pas contre l'adaptation des règles et de nos mode de vie. Mais je ne suis pas prêt pour autant à accepter tout et n'importe quoi.
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Posté par bourry , le 08-07-2005
Qd un patron créer une entreprise, croyez-vous qu'il le fasse pour un an ou deux ? Non ! certainement pas, il va chercher par tous les moyens un développement durable de ces activités... et puis s'il se trompe sur son activité, il faudrait que seul le patron s'en sorte !? Pourquoi la mentalité d'un salarié devrait être différente ? Un salarié n'a aucun moyen d'influencer dans un quelquonque sens l'activité de son entreprise, son lien de subordination ne l'autorise à rien ; sauf faire ce qu'on lui demande... alors à qui la responsabilité d'un licenciement ?Le manque de la culture de la responsabilité devient évident dans ce pays. les derniers arrivant sont prêts à n'importe quoi pour ce faire croquer par ceux qui profitent d'eux !
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Posté par FFZ , le 16-07-2005
Si je comprends bien, c'est ça l'idée. Lors d'une embauche dire au nouvel employer "on vous promet rien, donnez le meilleur de vous même et on verra bien".C'est bien gentil ça. Et ça incitera peut-être les patrons à embaucher (encore faut-il qu'ils en aient besoin comme le note très justement BatSwan). Et après. Le patron va se retrouver avec une équipe de gars en concurrence. Dans de toutes petites structures (3-4 salariés), ça ira puisqu'elle ne sera pas directe et que si la boîte coule, tous boirons la tasse. Mais dans des boîtes plus importantes ou 5, 15 ou 100 types occupent des postes très proches (production industrielle, télémarketing, développement informatique, immobilier...) là tu vas la voir la concurrence et ses petits coups de poignards à la moindre période de vache maigre.
A mon humble avis il ne faut pas essayer de concurrencer des pays qui on un coût de la vie inférieur au notre, parce qu'on ne tiendra pas. En République Tchèque par exemple, il y a 5 ans, les prix des produits de consommation courante étaient plus de 5 fois inférieurs aux prix français. Et les salaires sont toujours alignés sur les prix. A défaut de mettre en place un SMIC mondial, il faut regarder les branches dans lesquelles la France, ou plutôt l'Europe peut encore tirer son épingle du jeu. Et les crever les autres. On est capable de deveir uniquement un grand Disneyland ? Vive Mickey !
Soyons sérieux ! Si tout l'argent versé aux entreprises pour embaucher (passer de 5 à 6 salarier, embauche de Rmistes, de jeunes, implantation en zone défavorisée...) était balancé dans la recherche (fondamentale comme appliquée), de vrais pôles de compétitivité verraient le jour (comme en Angleterre,aux USA ou dans les pays scandinaves).
L'entrepreneur se fout du chômage, il est là, à raison, pour faire du fric. Et les politiques actuelles l'y aident bien. Alors on l'oblige à mouiller un peu plus la chemise (en étant notamment plus innovant) en lui coupant les perfusions d'argent public (parce que ça aussi c'est de l'assistanat, comme pour les agriculteurs) et on fait de la dépense intelligente.
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