Qu'est ce qu'on fait après ?

Posté par clauzier , le 16/04/2005
Vu que 1) ce traité est utilisé dans les commentaires pour dire tout et son contraire
2)je ne suis pas assez perspicace et péremptoire pour dire oui ou non (question ridicule devant un tel enjeu)
3)quand je dis à mes amis qui votent "non", qu'est-ce qu'on fait après, ils me répondent en gros, "qu'ils se démerdent" (c'est qui ils ? ce qui signifie qu'ils n'assument pas leur vote et ne vont pas donner suite, laissant ainsi un boulevard au modèle anglo-saxon
4) les arguments "non" sont franco-français, sans aucune référence aux 24 autres pays concernés, qu'aucun projet concret n'est avancé,: résultat devant ce vide sidéral, je vais me référer à certains fondamentaux de solidarité et voter oui, socialiste, tendance Jaurès-Blum-Mendès-Jospin-Delors-Zapatero.
Autre chose : beaucoup semblent craindre les effets de l'élargissement à l'Est (sentiment qui n'existe qu'en France et qui mérite d'être étudié !)

Les réactions de cet argument

Posté par Mirabelle , le 16/04/2005

Et eux, quand ils auront voté Non, comment de démerderont ils?
Parce que nous sommes sur le même bateau !
Je me réfère aux mêmes critères que vous et je vote OUI!

Posté par Xavier , le 16/04/2005

... à la gauche française intelligente à qui il est toujours autorisé d'être utopique si elle le désire, mais qui se doit de s'ouvrir à celle des 24 autres pays.