Le non n'apporte pas la solution
Posté par Marc , le 15/04/2005
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Ce traité constitutionnel est un compromis entre 25 nations qui ont trouvé un consensus sous le regard des futurs entrants. La France en a été le moteur. Un non au traité venant de la France ne changerait rien à ses problèmes intérieurs, ne résoudrait rien et compliquerait tout en se heurtant à l'incompréhension de ses partenaires, avec le risque de ne plus avoir voix au chapitre.
Les réactions de cet argument
Posté par NON , le 15/04/2005
Quand on voit ce que ça donne quand la France à voix au chapitre.(Nice, calamiteux aujourd'hui, a été signé par la droite et la gauche réunie.)
Bolkestein approuvé par Barnier et Lamy.
Ce n'est peut être pas si grave si on cause moins.
Posté par Yann , le 15/04/2005
"La France en a été le moteur"Et alors ? La France à toujours raison ?
"avec le risque de ne plus avoir voix au chapitre"
1/ Plus voix au chapitre ? Comment ? Quelles dispositions les autres Etats membres pourraient prendre pour empêcher la France de prendre part aux décisions d'une Union dont elle fait partie ?
2/ Qui vous dit que les autres pays dont les citoyens seront consultés voterons oui ?
Posté par tounette 35 , le 15/04/2005
L'avis des reponsables politiques des autres pays européens n'a rien à voir dans l'affaire.C'est à nous que l'on demande de voter le 29 mai, et selon ce que nous pensons du texte. Je ne me prononce pas en regardant ce que les voisins pensent (d'ailleurs, qui sait ce qu'en pensent les citoyens des autres pays ?)
L'argument d'autorité est méprisable.
L'ennui, pour les partisans du OUI, semble être que les citoyens aient enfin (pour la première fois depuis 1992) l'autorisation de donner leur avis ; qu'on se soit enfin souvenu qu'ils étaient libres de penser quelque chose.
Posté par Aldébaran , le 15/04/2005
A vous entendre, on dirait que la France n'est rien sans l'Europe.Je ne sais pas où vous trouvez vos vérités, mais on se croirait (presque) sortis tout droit du roman 1984 de George Orwell, et c'est effrayant.
Ainsi, la meilleure solution serait le OUI : soumission de compromis en compromis...
Posté par Marot , le 15/04/2005
Que dites-vous Marc :«La France en a été le moteur.» ?
Quelle France ?
Le parlement a-t-il été consulté ?
Le peuple a-t-il été consulté ?
Mais non, la France n'y est pour rien.
Quelques français y ont participé, vous ne pouvez pas dire plus.
Rappelez-vous les articles au moment de la création de cette "convention". Le soulagement de l'Élysée qui avait réussi à "placer VGE" pour le retirer du champ politique français.
VGE n'a pas travaillé pour nous mais pour lui.
Article I-22 :
3. Le président du Conseil européen ne peut pas exercer de mandat national.
N'est-ce pas taillé pour lui ?
La France n'est pour rien dans cette affaore.
Autre phrase :
«25 nations qui ont trouvé un consensus sous le regard des futurs entrants».
Mais aux autres nations non plus on n'a rien demandé.
et le regard des turcs, savez-vous à quel point il me hérisse !
Quant à ne plus avoir voix au chapitre, être le mouton noir, vous êtes probablement trop jeune pour avoir entendu les sanglots et les gémissements des eurolâtres quand De Gaulle a pratiqué la politique de la chaise vide. (1965)
Nous nous coupons de l'Europe,
que vont dire les autres, et gna gna gna.
Un compromis qui ne satisfait pas le peuple de France est pour moi un abandon.
Attenddez le vote du peuple souverain.



