La Commission n'est pas prète

Posté par Pierre , le 10/03/2005
Je travaille depuis 12 ans avec la Commission européenne. Cette institution fontionne mal. Elle a peu de compétences techniques mais des pouvoirs élargies. Elle externalise les aspects techniques à des consultants (dont je fais parti), mais n'est pas capable de les piloter.

Avant d'élargir l'UE, il faut réformer les institutions et en particulier la Commission.

Les réactions de cet argument

Posté par Emerr 71 , le 10/03/2005

prête au lieu de prète!
des pouvoirs élargis au lieu de élargies !
dont je fais partie au lieu de parti !
Désolé, cher Pierre, mais si la Commission ne choisit pas plus judicieusement ses consultants,je risque de changer mon vote!

Posté par marie2403 , le 10/03/2005

si on peut changer d'avis pour qqs fautes de frappe, ça me fait peur...

Posté par GuyFrery , le 10/03/2005

Si la commission n'était pas prête c'est justement parce qu'elle était livrée à elle-même, face à un parlement godillot et à un conseil des ministres qui change en permanence. quant au conseil européen, n'en parlons pas, c'était la valse des chefs d'état!
Le texte qui nous est proposé établit une plus grande stabilité des institutions avec un président qui pourra présider 5 ans durant, un ministre des affaires étrangères itou, et un parlement qui aura son mot à dire sur toutes les dépenses et non plus quelques unes comme auparavant. L'europe va y gagner en cohésion et en lisibilité politique.

Posté par Jacques Heurtault , le 11/03/2005

Pierre a raison! Malheureusement, la question posée n'est pas "Voulez-vous que la Pologne (ou la Tchéquie, la Slovaquie, etc) adhère à l'Union?"
J'étais personnellement partisan d'un approfondissement avant tout élargissement mais le Conseil Européen (c'est à dire les Etats) en a décidé autrement.
Et il est impossible de revenir en arrière...
Un jour, peut-être, un vote de ratification d'une constitution se fera sur la base d'un scrutin ayant lieu le même jour dans tous les états membres. On en est loin!

Posté par Morwen.isa , le 11/03/2005

Désolé de vous poursuivre de commentaires en commentaires. J'ai bien peur une fois de plus de vous notifier mon désaccord le plus total. Je manque d'instruction, toutefois il me semble qu'un homme politique a énoncer cet axiome auquel j'adhère: "en politique le désespoir est une absurdité". Votre résignation face à l'état de fait me désole. En politique rien n'est impossible. L'impossibilté ne naitrait-elle pas de l'absence de volonté. Rêvons de changement, attachons nous à ces rêves et à ces positions et changeons ce qui parait inébranlable et irréversible.