constitution et turquie

Posté par bebert , le 11/03/2005
L'article 2 du titre 1 de la constitution (partie1) precise que "l'union est ouverte à tous les états européens"
Or la Turquie est un pays d'asie mineure. elle n'a jamais eu vocation de part sa situation géopolitique à faire partie de l'Europe. Si elle le désire ce n'est que par interet financer (celui des grans groupes) qui veulent obtenir une libtre circulation des gens et surtout des marchandises pour éviter les contrôles douaniers!
L'article 1-2 précise que l'union est fondée sur le respect de la dignité humaine,de liberté, de démocratie,... de respect des droits de l'homme y compris des droits des personnes appartenant à des minorités !"
Parlons des droits de l'homme en turquie,des droits de la femme et des minorités...
il est évident que nos hommes politiques veulent la turquie au sein de l'europe, toujours pour les mêmes raisons économiques.
Avant même d'aller plus loin dans l'étude de la constition je dis NON à cause de ça !

Les réactions de cet argument

Posté par Jacques Heurtault , le 11/03/2005

Je suis, personnellement opposé à l'entrée de la Turquie dans l'Union car j'estime que les différences culturelles sont vraiment colossales.
Toutefois, quand on nous demandera notre avis (et on nous le demandera nécessairement en France), je verrai à ce moment là.
Aujourd'hui, il s'agit pas de la Turquie et pas davantage de la politique du Gouvernement Raffarin...
Dons je vote OUI!

Posté par Morwen.isa , le 11/03/2005

Force est de constater la confusion du calendrier des deux échéances. L'actualité de la question Turque a été décrétée par les instances européennnes par la décision d'ouvrir les discussions quant à l'adhésion de ce grand pays. Ce sujet est suffisament urgent pour stimuler une décision aussi rapide (répondant aux exigences américaines). Je ne vous rappellerai que la grande leçon de démocratie à laquelle nous avons assisté lors de la séance de ce qui aurait du être un débat parlementaire. Cette séance s'est déroulée selon un grand principe : que ceux qui sont contre se taisent. Le président avait par ailleurs pipé les dés puisqu'il avait éliminé l'hypothèse d'un vote parlementaire. Votre optimisme quant à un vote à échéance concernant l' entrée de la turquie laisse perplexe. L'expérience accumulée ne devrait-elle pas vous alerter quant aux promesses des hommes politiques(qui n'engagent que ceux qui ont la naïveté d'y croire). L'occasion de marquer le désaccord avec l'optique de cette europe nous est donnée le 29 mars. De grâce Jacques, réfléchissez encore.

Posté par Mirabelle , le 12/03/2005

On peut dès aujourd'hui , tracer les principales lignes de ce cadre. Le partenariat priviligié doit être un contrat passé entre l'Union Européenne et ses voisins qui prennent en compte leurs spécifités culturelles, historiques, politiques, économiques, sociales.Ainsi 'l4union devra déterminer quels types de politiques elle mènera avec chacun de ces pays: L'Ukraine, la Turquie, le Maroc, Israël... des programes spécifiques devtont être engagés autour de projets précis en matière de recherche , de coopération militaire, policière,industrielle. L'Europe devra avoir à l'esprit SES INTERÊTS PROPRES et faire preuve d'une EXIGENCE particulière dans un domaine: L'ETAT DE DROIT. Nous ne pouvons transiger sur le principe DES DROITS de l'HOMME et des LIBERTES FONDAMENTALES et les "pays partenaires" devront s'y CONFORMER SANS RESERVE.

Posté par Morwen.isa , le 12/03/2005

Mirabelle, ému par l'élan de votre propos je ne peux cependant me retenir de poser un petit bémol. Sur ce même site mais du coté du NON j'ai posté un message intitulé NON AUX COUPS EN DOUCE. Même s'il porte une ou deux fautes grammaticales je vous invite à le lire. J'aimerai vous interpeller au sujet des intérêts qui seront probablement défendus si nous poursuivons la démarche vers cette europe.