Bolkestein, délocalisation, Turquie

Posté par Claude , le 21/03/2005
Les seuls arguments qui se veulent un peu sérieux venant des partisans du "oui" pour justifier leur choix à ceux qui sont plutôt pour le "non" sont en général d'expliquer que les principales préoccupations Européennes actuelles des Français ne sont pas concernées par ce référendum.
(Ex. : Bolkestein, délocalisation, Turquie, etc. n'ont rien à voir avec la Constitution).

Le problème est qu'une constitution, c'est la loi fondamentale, c'est la loi de la loi.

Si cette constitution n'apporte pas de réponses aux principales questions que se posent les électeurs, c'est vraisemblablement qu'elle n'est pas adaptée à la situation.

Il est donc urgent de la revoir.
Malheureusement, il ne semble pas en être question, c'est à prendre ou à laisser.

Alors, il faut laisser.

C'est le seul et unique moyen d'avoir une vraie négociation sur le sujet.

Parce que bien entendu, ce sont ceux qui auront su dire "non", qui seront demain en force pour négocier.
Les pays qui auront dit "oui", il leur sera rappellé poliment, qu'ils étaient d'accord. Il n'auront plus leur mot à dire.

La construction européenne passe évidemment par le "non" au référendum.

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