Pour lutter contre le chômage, il faut juste du bon sens
Posté par FFZ , le 31-08-2005
Comme je le propopsais ci-avant à Patrice, j'ouvre le bal des propositions d'avenir.Tout d'abord une remise à plat par la simplification de la fiscalité française, notamment en mettant en place le prélèverment à la source pour l'impôt sur le revenu. Seules pour les personnes travaillant en indépendant serait maintenue la déclaration de ressources.
De plus cette imposition sur le revenu devrait se coupler d'un élargissement de l'assiette de contribution afin que seuls les bénéficiaires des minimas sociaux d'urgence (RMI notamment) en soient exemptés.
Quant à l'ISF, sa disparition serait souhaitable en étant remplacé d'une part par une contribution de l'assiette correspondante plus lourde, d'autre part par une imposition plus lourde des revenus du patrimoine.
En terme de formation professionnelle, l'obligation dans le cursus scolaire de suivre des formations professionnalisantes (le retour des cours d'EMT au collège, stages en entreprises chaque année au lycée, passage obligatoire par des parcours type BTS ou IUT avant de faire des études supérieures). Ainsi on évitera peut-être d'avoir des Doctorant quasiment inemployables, ou considérés comme tels par nos entreprises, qui se tirent.
Cela rejoint mon troisième point : le développement sous l'égide de l'Etat d'une vraie politique scientifique couplant recherche fondamentale et applications pratiques, et la réorientation de l'économie française dans ce sens (j'ai déjà évoqué les raisons de ce point de vue auparavant). Cela signifie aussi une lourde volonté de reclassement active d'une grande partie de la population active...
Quatrièmement, la mise en place d'un vrai suivi des personnes sans emploi pour leur permettre d'en retrouver un, et ne plus laisser des organismes divers et variés l'ANPE évidemment, mais aussi les missions locales ou les associations). Et le respect de la recherche d'emploi étant associé à l'obtention d'allocations chômage. En parallèle un plus grand contrôle des entreprises qui touchent des aides sans embaucher, et un coût beaucoup plus important des heures supplémentaires (pour inciter à l'embauche).
Et pour finir un vrai accord passé avec tous les citoyens pour aller dans ce sens. Ceux qui le refusent (en transgressant la loi ou en se domiciliant à l'étranger pour ne pas payer d'impôt se voyant exclus des différents bénéfices octroyés par l'Etat (scolarité gratuite, soins gratuits, allocations chômage, allocations familliales, etc...).
Quant aux moyens pour financer tout ça vous allez me dire ? La réduction drastique des forces militaires nationales y contribuera grandement, ainsi que la réduction du train de vie de l'Etat.
Nous sommes dans une période où l'humilité et la cohésion nationale vont devoir primer pour qu'on s'en sortent tous. Sinon quelques vivront très bien, au dépend de tous les autres...
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Posté par Patrice , le 31-08-2005
Françoise,Après relecture effectivement vous n’avez pas employé le terme de « raz de marée » mais de vague frontiste ». Il est vrai que ce n’est pas la même chose mais dans ma lecture, j’avais ce sentiment que cela vous était apparu soudainement comme quelque chose de nouveau. C’est pourquoi je vous répondais que ce score n’à rien d’exceptionnel. Bien sur il ne faut pas le banaliser et même de plus en plus y prendre garde mais malheureusement ce n’est pas nouveau.
Pour la justification sur le vote non et en particulier le mien. Tout d’abord, voyer encore les récent post de trois « p’tit points » c’est ce genre de post qui me font réagir et « m’expliquer » sur mon vote. Pendant le débat référendaire, beaucoup semblaient penser que voter non c’était la facilité, écarter la construction d’un revers de vote alors qu’on avait déjà mis 50 ans à en arriver loin. Mais à mon sens, voter non était, pour un pro-européen comme moi beaucoup plus difficile. Savoir ou percevoir les conséquences d’un tel vote était et est très dure intellectuellement, surtout quand, comme nous l’avons tous remarqué, aucune proposition politique (j’insiste sur le terme) n’a encore été formulée sur l’après.
Je ne ressens pas spécialement la nécessité de me justifier mais j’ai souvent l’impression que certains, et en particulier les hommes politiques qui étaient partisans du oui croient encore que ceux qui ont voté non sont des imbéciles qui se sont laissé influencé par des inconscients ou des anti européens, voir les deux.
Je suis content que le non l’ait emporté mais il y a encore plein de chose qui me choque. La réaction de certains (il faut revoter le même texte et dire oui, modèle de démocratie), que la seule qui est essayé de continué à parler d’Europe le soir du référendum soit MG Buffet, que les initiatives qui se font soit pris de haut par certains, qu’une grande partie n’en ait plus rien à foutre…
Je sais que tous les « ouiistes » ne gardent pas une dent contre les « nonistes » vous en êtes la preuve, j’ai même réussi à en faire douter sur la pertinence de leur vote. Mais expliquer une fois pourquoi, deux fois pourquoi, faut passer à autre chose. Le sentiment que vous percevez de mes post n’est pas faux, je ressens le besoin d’expliquer pourquoi j’ai voter non par ce que je ne supporte pas les reproches du genre « vous avez voté non, vous nous avez mis dans une belle merde », je ne suis pas d’accord, j’ai voté non car l’Europe proposée ne me convient pas et que j’en souhaite une autre, et je continu à travailler pour cela. Ce que je reproche à certain partisan du oui (certains du non sont dans une même configuration), dont vous ne faite pas partie, c’est de s’arrêter à ce vote. L’Europe continu, le monde tourne… le non n’a pas, n’en déplaise à certains, été la catastrophe annoncé. Le non est ce qu’il à toujours été : le point de départ à une réflexion indispensable avant de continuer : Quelle Union Européenne voulons-nous ? Après il faudra se demander comment y parvenir et par quel moyen. Ou se poser les questions dans l’autre sens : Comment construire une autre Europe, par quels moyens et pour aboutir à quoi ?
Je suis tout à fait d’accord avec vous, se poser des questions est une chose, avoir à ce justifier une autre. C’est pourquoi, je vous propose de continuer notre débat sur qu’elle Europe nous voulons.
Françoise,
Je ne veux évidemment pas supprimer la moitié des fonctionnaires par simple méchanceté… Ce serait stupide et honteux ! De plus je vis entouré de fonctionnaires dont certains sont charmants (et malheureusement d’autres tout simplement lamentables : donnez une parcelle d’autorité à un imbécile et vous ferez un tyran !)
J’ajoute qu’il me semble qu’ils sentent bien le mécontentement qui monte, ils ont donc davantage tendance à faire profil bas !
Peut-on oublier qu’une société ne peut reposer que sur l’adhésion d’une large majorité, ce n’est plus le cas… et c’est un vrai problème qui va devoir trouver une solution… Une société stable repose sur des équilibres et nous sommes dans un déséquilibre total, en aggravation permanente ! Comment peut-on espérer durer comme cela, et pour quoi faire ?
Déséquilibre entre les riches et les pauvres qui ne cesse d’augmenter (en 20 ans les salaires des 10 principaux dirigeants de la Société Générale est passé de 10 fois la moyenne des salaires de l’entreprise à 130 fois, cela n’a plus aucun sens !) Déséquilibre entre les privilèges sans croissants de la fonction publique et la précarité toujours aggravée du secteur privé… qui fait pourtant vivre tout le monde ! Déséquilibre entre les libertés des citoyens qui ne cessent de se réduire et la pression de l’Etat qui s’aggrave chaque jour…
Diviser les fonctionnaires par 2 n’est pas un choix mais une nécessité, d’autant que personne n’a envie d’être contrôlé sans cesse comme nous le sommes aujourd’hui. D’autre part tout le monde a pu vérifier 100 fois que le travail que font 2 fonctionnaires serait mieux et plus vite fait par un seul. C’est une raison suffisante, non ?
Mais il y a deux obstacles graves à ce plan de simple bon sens :
· L’Etat veut avoir le plus possible de fonctionnaires sous la main pour tenir le peuple, le contrôler au maximum et éventuellement contenir une révolte pourtant légitime. Croyez-moi ils n’hésiteront pas à tirer dans la foule, et plus ils auront de policiers sous la main, mieux cela vaudra ! A moins que ces derniers refusent de tirer dans leurs familles et leurs amis : on peut toujours rêver, mais cela s’est vu, parfois, dans le passé…
· Les fonctionnaires n’ont pas du tout envie de lâcher leur morceau de fromage… Peu de travail, un excellent salaire assuré à vie et une magnifique retraite de bonne heure ! Que peut-on demander de mieux ?
Finalement il n’y a que le privé qui puisse avoir envie d’un changement… Et le privé travaille, par force. Faut-il rappeler que le public ne produit pas un centime, il se contente de croquer à belles dents les centimes que le privé fabrique !
Sommes-nous assez nombreux, et surtout assez déterminés ? L’avenir le dira dans peu de temps… Mais je vous rappelle que je n’ai pas du tout l’intention de mettre la moitié de la fonction publique au chômage et que même mon projet est de mettre tous les français au travail, pour le plus grand bonheur de chacun (enfin utile !) et pour la prospérité générale !
Nous aurons un gros problème avec un bon million de zozos qui se rêvent rock-stars, écrivains, acteurs ou artistes et qui ne voudront pas faire les routes ou produire des téléphones portables… Plus d’indemnités pour ceux-là, c’est évident : s’ils peuvent vivre de leur art c’est parfait, autrement ils auront le choix entre la famine ou l’acceptation d’un travail malheureusement bien indigne d’eux… Comme dans tous les pays sérieux ! Il n’y a pas de meilleure incitation au boulot, vous savez ?
“Nos acquis sociaux et notre modèle social”… Il est impossible de ne pas rire ! Nos acquis sociaux ont été obtenus par prise d’otages (ce qui les rend illégaux) et notre modèle social fait pouffer toute la planète… qui nous le laisse bien volontiers !
Venons-en au référendum… Si le parlement avait voté il aurait voté OUI des deux pieds et des deux mains ! Devinez donc pourquoi (pour la même raison qui leur fait voter dans le budget une augmentation de 47% des amendes qu’ils ne paieront jamais, eux !)
Heureusement nous avons voté NON, ce n’est qu’un avertissement de plus, après le fantastique 2002, occasion unique de ridiculiser l’ensemble de la classe politique en plaçant ce pauvre Jospin (qui ne méritait pas mieux de toute façon) derrière l’ignoble Le Pen. Avertissements presque gratuits, mais les payants arrivent, la France n’a jamais supporté très longtemps que l’on se foute d’elle ! Les incultes qui nous dirigent ne connaissent pas l’histoire, et ils nous prennent pour des imbéciles… quelle naïve erreur !
Mais nous avons su jeter ce torchon de “constitution” déguisé en traité dans le trou approprié : celui des chiottes, en compagnie de l’autre œuvre de Valéry Giscard d’Estaing, “le Passage”, indigent petit roman de cul ! Cela nous sauve de devenir une vague province dans un ensemble flou de … combien d’Etats, déjà ? Cela nous rend notre dignité. Merci encore à ceux qui ont voté NON, comme moi !
Ah ! Un détail : j’ose me dire croyant, en précisant quand même que je déteste les Papes et leurs pompes (soutanes de soie, papamobiles, palais, et autres trahisons de la merveilleuse simplicité du Christ)… Et en ajoutant que je deviens de plus en plus Bouddhiste parce que je déteste le prosélytisme. Mais sans renier ma foi d’origine, ne serait-ce que parce qu’elle a fait naître un art merveilleux : cathédrales et petites églises romanes, peinture, sculpture, musique…
Françoise, je ne sais pas pour BatSwann, mais moi je suis fou de joie d’avoir gagné ce référendum. L’intelligentsia arrogante balayée, les escrocs qui espéraient s’en mettre encore un peu plus dans la poche renvoyés à leurs rêves… Quelle merveille ! Quel bonheur sans partage, d’autant que ce n’est qu’un début : nous n’allons pas nous arrêter là !
Je comprends que BatSwann a plus de difficultés avec son vote, car il est européen contrairement à moi. Mais il a été courageux et lucide… Nous allons refaire la France d’abord, nous verrons ensuite s’il est opportun de faire l’Europe !
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Posté par Patrice , le 31-08-2005
Excellent FFZ !Je suis presque d'accord avec tout, sauf qu'il faut d'abord envisager de réduire massivement les besoins de l'Etat (c'est tout à fait possible) et qu'il est impensable de réduire les dépenses de défense: cela a été essayé par le front populaire en 1936... On connaît la suite !
Demain une contribution sur le même théme... Amicalement
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Posté par ... , le 01-09-2005
Un petit commentaire que je mets en argument, vu que vous me nommez, et ce, malgré la répulsion que provoque chez moi l'expression "bon sens" contenue dans le titre de ce débat.Je commencerais par la fin de votre texte.
Je la trouve tout a fais juste : vous n'êtes pas européen vous avez donc voté NON, ce qui est logique. Comme vous le dites, batswann et quelques autres ont beaucoup plus de mal à justifier leur choix (qui se comprend néamoins, mais de là à parler de courage, je vous en laisse le soin, le suicide peut, certes, être courageux...)
L'Europe proposée ne convenait pas, mais est-ce que l'europe actuelle vous convient? (cela s'adresse à d'autres posteurs également, ils se reconnaitront)
Le NON n'est pas un point de départ, il s'agit d'une pause, le départ à été lancé il y a bien longtemps. Avez vous votés pour Maastricht? La réflexion que vous semblez inaugurer, n'auriez vous pas pu la commencer bien avant?
Sur les fonctionnaires, quoiqu'on en dise la réforme dont vous parlez est déjà lancée, les départs à la retraite ne sont plus remplacés les concours se font de plus en plus rare (et je n'essaie pas de justifier mon poste, je ne travaille pas dans le public)
Petite chose cependant, les fonctionnaires produisent eux aussi ( si si ca leur arrive) de la richesse pour le pays, cela ne se compte pas toujours en centimes, valeur que vous semblez aduler, mais j'ai un scoop pour vous :
L'ETAT PRODUIT
à qui vend il ses produits? à d'autres organismes, des entreprises, à d'autres états (en informatique notamment), il les produit aussi pour lui même, c'est à dire pour vous cher Patrice.
bien sûr c'est largement minoritaire par rapport à toutes les recettes que l'Etat ponctionne, notamment sur les entreprises ou les contribuables.
Je doit tout de meme vous rappeler que c'est dans le privé que l'on trouve les meilleurs salaires et de très loin encore.
Je dois néamoins réouvrir une parenthèse que francoise avait déjà ouverte.
ON NE VIT PAS POUR TRAVAILLER, ON TRAVAILLE POUR VIVRE.
En cela je veux signifier que si pour vous, l'argent et le travail sont tout ou presque, d'autre personnes ont un autre système de valeurs.
Le modèle social francais n'est probablement pas un modèle mais il nous permet de nous situer dans les quinze premier pays en terme d'Indice de Développement Humain sur la planète.
Je terminerais par un commentaire que je vous ai laissé sur oui et non.com, commentaire que vous ne me semblez pas avoir lu, d'où cette répétition :
"
Je vous remercie mais, je n'ai pas besoin d'une grande intuition pour comprendre que les médias manipulent les foules, et que la télévision n'est qu'un outil de propagande. Je ne vois pas de génie la dedans.
Les impots, ne servent pas tant que ca a prendre aux pauvres pour donner aux riches : vous en êtes la preuve vivante.
Sur la dette de l'Etat, au cas où vous ne l'auriez pas compris, un Etat n'est pas une entreprise et se doit d'être déficitaire, le profit n'étant pas partie intégrante de ses préoccupations.
Enfin, la Sécurité sociale me rembourse toujours la plus grosse partie de mes consultations lorsque je me rend chez le médecin.
En somme, vous m'avez l'air beaucoup plus manipulé que ceux que vous critiquez.
En effet, l'idée de la haine des puissants provient uniquement d'une jalousie à leur égard, que vous n'êtes pas le seul à avoir ou à revendiquer.
Vous vous inscrivez plutôt
dans un schéma traditionel en France, qui consiste à couper la tête des élus, alors qu'ils le sont démocratiquement.
"
Dernière question :
Quand (si) l'Etat francais aura disparu (disparaît) au profit du privé serez vous heureux de ne pas trouver d'Europe et si oui, attendez vous du privé qu'il offre les même services que le public? (instruction-éducation, couverture sociale et sanitaire, voire même pièces d'identité)
Peut-être proposez vous déjà ces services à vos employés...
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Posté par Patrice , le 01-09-2005
L’Etat produit de l’informatique… Ah ! Bon ! avec Bull je suppose qui nous a coûté des milliards pour ne rien foutre…Et il produit des logiciels pour moi… Quel bonheur, pour me faire chier encore un peu plus, je suppose !
De meilleurs salaires dans le privé… Vous avez du rêver sur quelques patrons de grands groupes bien trop gourmands. Un ministre, un simple Secrétaire d’Etat, un malheureux Député Européen ou Français vivent dans un luxe dont vous ne pouvez avoir aucune idée ! A vos frais cependant !
Vous voulez un exemple ?
L’excellent Henri Emmanuelli, Président du Conseil général des Landes (Hôtel du département - 23, rue Victor Hugo – 40025 - Mont-de-Marsan Cedex Tél. 05 58 05 40 40 / Fax 05 58 05 41 41.) trouvait que son palais n’était pas tout à fait assez luxueux. Il a donc entrepris quelques travaux… Pour finir, après avoir payé les peintres, les électriciens, les ébénistes, les carreleurs (uniquement des carrelages anciens hors de prix), il a éprouve le besoin d’installer quelques canapés confortables : 6 canapés italiens à 12.000 Euros pièce = 72.000 Euros ( 472.000 Francs)
J’espère que chacun d’entre vous est heureux d’avoir contribué à éviter que le très socialiste Président du Conseil général des Landes puisse risquer des hémorroïdes ou des escarres lorsqu’il pose son précieux cul sur les canapés de son Conseil général. Il s’est déjà fait très mal aux doigts quand il s’est fait prendre dans des magouilles sordides : on ne voudrait pas qu’il soit abîmé de partout, le pauvre chéri ! Les pauvres attendront un peu pour que le Conseil régional se penche sur leur cas, pour l’instant il n’y a plus d’argent… Je ne sais vraiment pas pourquoi !
Un autre système de valeurs ? Passionnant, il faut m’expliquer mieux… Vous payez votre loyer et vos dépenses courantes avec votre tempérament ?
J’avais lu votre texte sur Oui et Non, je vais répondre maintenant. Vous savez que la télévision est naze, bravo !
Vous êtes content d’être à la quinzième place en matière de développement humain ? L’êtes-vous autant d’être à la 160ème sur 180 en matière de corruption ?
L’Etat n’est pas sensé être en déficit, il doit au contraire gérer l’argent qu’il prend à ses concitoyens en bon père de famille… Ce qu’il ne fait pas du tout, préférant déconner à pleins tubes en s’autorisant toutes les facilités aux frais de nos petits enfants. Une honte qui mérite à l’évidence la plus stricte sévérité des tribunaux !
Je suis content que la Sécu vous rembourse vos petites maladies… Pour ma part, si je fais le compte de ce que j’ai déjà cotisé, il faudra que mon cancer dure au moins 20 ans et nécessite des soins de très haut niveau si je veux récupérer la moitié de ma mise, c’est amusant, non ?
Manipulé, moi, vous rêvez, je crois ! Vous êtes un enfant, Monsieur Points de Suspensions… De la jalousie pour ces porcs ? Quelle drôle d’idée !
Couper la tête de ces néfastes, de ces escrocs… Dieu m’en garde, mon projet est de remettre Cayenne (Guyane Française) en état pour les recevoir… travaux minimums, pas de canapés à 12.000 Euros. Dans ce lieu idyllique ils pourront donner la pleine mesure de leurs talents en matière de cassage de cailloux : leur agressivité pourra enfin s’exprimer à plein !
Elus démocratiquement ? Le choix entre voleur, escroc et incapable est-il démocratique, sachant que, pour se présenter, il a fallu magouiller comme un fou ?
L’Etat français ne disparaîtra pas, le NON au référendum en est la garant… Mais la révolution est là, nous allons sortir tous ces voleurs inutiles et voraces… Et nous allons faire beaucoup mieux, pour beaucoup moins cher ! Instruction (pour l’éducation permettez-moi de refuser l’intervention de l’Etat) Couverture sociale (de l’assurance, ni plus ni moins) et pièces d’identité… Une rigolade pour un informaticien de niveau très moyen…
Vous voulez parier que nous faisons tout cela, dans le privé, pour 3 fois moins cher (et en gagnant de l’argent par-dessus le marché !)
Mes employés ne se plaignent pas aux dernières nouvelles, et vous ?
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Posté par Patrice , le 01-09-2005
Sonnée par son chef, vague médecin de troisième zone miraculeusement promu chef de la diplomatie française par des irresponsables, Françoise va nous manquer !Mais cela lui permettra de ne pas répondre aux questions qui la gênent.
Si elle n’est pas meilleure dans son travail que sur ce site, je crains le pire pour la France, je ne sais pourquoi !
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Posté par Patrice , le 02-09-2005
Françoise, vous êtes un petit être fragile, comme trop de femmes occidentales. C’est une posture, un simulacre, bien-sûr… Mais vous y croyez, à la longue. Pas nous !Vous êtes ennuyée, lassée ? Je suis navré de vous infliger de telles souffrances, retournez donc lire le Point (l’article de Jacques Marseille est effectivement excellent !) il est évident que c’est une lecture à votre portée davantage. Au moins c’est imprimé, ce qui prouve que c’est beaucoup plus convenable !
Vous n’aimez pas vous poser trop de questions, d’autant que le fonctionnement insensé de notre société vous arrange plutôt, ces temps-ci !
Candidat à la Présidence chez Le Pen ? Vous avez perdu la raison, je crois !
Celui qui n’est pas de votre avis est forcément un facho Lepeniste ? Quelle faiblesse de pensée, quelle misérable facilité ! Retournez donc travailler avec ce malheureux Douste Blacouille de mes deux Zi, qui n’est guère meilleur que Le Pen… et surtout beaucoup moins drôle ! Il est vrai qu’avec un parapluie dans l’œsophage on est moins mobile et donc moins amusant…
Villepin nous annonce de vertigineuses réformes, pour dans deux ans, peut-être… Ils vont abandonner 1% des recettes fiscales (3,5 milliards sur 340 milliards) bravo, magnifique ! Je suppose qu’ils ne tiendront pas ce programme, mais qu’ils s’arrangeront pour ponctionner 20 milliards de mieux, à tout hasard, sur quelques taxes discrètes !
Les inspecteurs du travail réclament le doublement de leurs effectifs… Je propose de doubler les effectifs de l’ensemble de la fonction publique : ils seraient beaucoup moins fatigués et donc beaucoup plus calmes, ce serait bien. Pour les payer on signerait des traites sur la lune, paiement à partir de 2.250, ce serait bien, non ? Et surtout pas cher pour nous, nous serons morts depuis longtemps quand il faudra commencer à rembourser, c’est plus confortable !
Patrice chez Le Pen, c’est non, définitivement… Patrice est chez Patrice !
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Posté par Patrice , le 03-09-2005
Bon d’accord, Françoise est parfaite et Patrice est nul. Elle est modérée, subtile, délicate, intelligente… Je suis excessif, épais, brutal, stupide !Mais c’est Françoise qui le dit, ce qui laisse un léger doute sur l’impartialité du jugement… Les auto-promotions laissent toujours un arrière-goût de bricolage, je ne sais pourquoi !
Moi je n’ai pas envie de dire que Françoise est communiste, fasciste, socialiste, extrémiste ou je ne sais quelle autre grossièreté. Parce que je ne le pense pas…
Seulement il m’arrive de penser, ce qui n’est visiblement son cas ! je défie quiconque de trouver une seule idée qui ne viennent pas directement de TF1 sur ses innombrables contributions !
Brillante représentante du consensus mou qui conduit notre malheureux pays dans les abysses de l’oubli mondial, elle est enchantée de la situation présente et très contente d’être mobilisée par son Ministre de tutelle (sinistre crétin s’il en fut) pour des activités très onéreuses et certainement parfaitement inutiles… Nous lui souhaitons de se faire plaisir et nous regrettons un peu notre bel argent !
Contrairement à son rêve personne ne se lasse de me lire, semble-t-il, là encore elle est à côté de la plaque, c’est une habitude décidément !
Je n’agresse personne, et de toute manière personne l’a chargée de faire la police… Je pose des questions auxquelles elle évite soigneusement de répondre, il est vrai que cela supposerait d’être équipée d’un encéphale… Il est plus simple, évidemment de hurler au fascisme, à la haine et à l’agression…
Cependant rien ne l’empêche de répondre sur le fond, excepté une certaine faiblesse cérébrale qui est sans doute un peu gênante dans cet exercice !
Elle transforme ce forum en café du commerce pour VRP incultes et avinés, c’est dommage !
Elle a le culot de s’interroger sur le genre de “personnage” que je suis ! Incroyable, je n’oserai pas un instant poser ce genre de question à son propos…
Au fond, l’ennui avec elle c’est qu’elle joue une pathétique scène de ménage que j’ai trop vécue dans le passé, et elle peut-être pas assez… Mauvaise foi et rage mal contenue…
Mais nous ne sommes pas un couple, Madame, et j’ai renoncé depuis pas mal d’années aux occidentales : elles ne sont pas vivables, d’en l’ensemble, et vous en êtes la parfaite illustration. Epargnez-moi donc vos petites colères simulées ! Si vous n’avez pas de compagnon à agresser trouvez-en un et ne vous privez pas, cela vous calmera probablement, surtout s’il vous en retourne une…
Vous préféreriez que la “police” du site passe directement mes contributions à la poubelle ? C’est gentil de montrer ainsi votre vraie nature stalinienne… Pourtant il se trouve que mes contributions jouent un rôle dans les sites de Julien et Jean-Edouard, ils n’ont peut-être pas envie de scier la branche sur laquelle ils sont assis, en quoi ils sont plus malins que vous (ce qui n’est pas difficile)…
La France, elle, scie la branche avec l’aide des gens comme vous, le parti de la mollesse, “encore un instant Monsieur le bourreau !”… Par chance il reste quelques veilleurs qui tentent de reprendre la situation en main (il est temps), je suis bien conscient que cela vous surprend et vous irrite… Mais qu’y puis-je ?
Si vous avez, par miracle, une idée pour sortir de l’impasse dans laquelle nous sommes, n’hésitez pas à l’exprimer : nous allons avoir besoin de la contribution de tous les français de bonne volonté ! Si, par extraordinaire vous en faites partie, réveillez-vous…
Et si vous n’avez rien à dire au-delà de des médiocres nigauderies qui sont votre fond de commerce, vous pouvez tout aussi bien vous taire, personne ne vous en voudra…
Ni haine (sentiment qui m’est étranger, contrairement au mépris que je pratique assez volontiers… voir Patrick Besson à ce sujet - “J’aggrave mon cas” Editions du Rocher – 2001) ni agression dans mon texte, je l’ai relu… Une volonté définitive de parler de la France sans glisser vers la scène de ménage ! Est-ce assez clair ?
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Posté par Patrice , le 04-09-2005
Cabassol et Françoise, vous êtes bien mignons, mais personne ne m’envoie me faire soigner ! Contrairement aux espoirs de Françoise, qui n’a pas su lire mon texte… comme d’habitude… je n’ai pas de cancer pour le moment (c’était une simple hypothèse) et pour ce qui est de faire soigner mon pauvre cerveau malade, j’attends patiemment que le Parti Communiste Français se réveille et prenne le pouvoir pour faire connaissance avec les électrochocs et les thérapies brutales dont je n’ai nul besoin !C’est vrai, cher Cabassol, que la place de double buse est disponible, sans parler de celles de quadruple, quintuple et sextuple buses qui n’ont pas encore trouvé d’heureux récipiendaires… Tâchez de parler de la France au lieu de vous vautrer dans les polémiques de fin de soirée pour éviter de répondre aux vraies questions : les médailles de buses tomberont moins dru !
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Posté par Françoise , le 04-09-2005
Bonjour . . .je suis d'accord avec vous sur pratiquement toute la ligne y compris pour le vote au référendum, avec toutefois une nuance.
c'est le non qui a gagné. C'est ainsi.
Refaire le débat pour dire qu'on n'est pas européen ne fait pas vraiment avancer.
Au moment de la campagne pour le référendum, j'avais beaucoup de mal à intégrer le fait qu'on pouvait voter non, alors en plus se dire européen, çà me paraissait comme pour vous totalement en contradiction.
en lisant les uns et les autres, et donc ceux qui ont voté non, je revoterai oui si c'était à refaire, pour autant, je ne jetterais pas la pierre à ceux qui ont voté non, au moins au motif qu'ils sont sincères dans leur démarche.
alors quelle cohérence entre le fait de se déclarer européen et avoir voté non ?
je dirais pour ma part un certain idéalisme qui, de mon point de vue, ne va pas avec ce que je crois être la réalité ni européenne, ni internationale.
Autant, je peux admettre que "l'homme de la rue" a voté non avec sincérité et par conviction, autant, j'ai beaucoup plus de mal à concevoir que les hommes (et femmes) politiques aient appelés à voter non.
Mais voyons un peu qui a appelé à voter non, parmi les politiques, et essayons de faire le "distingo" dans toute cette variété :
- M. Le Pen : il est viscéralement contre tout ce qui n'est pas totalitaire, bien blanc et bien... "chrétien".
Curieusement, alors que ce traité était jugé trop libéral pour nombre de nonistes, lui qui est quand même pour le libéralisme (ou alors je n'ai encore rien compris) appelle à voter NON. C'est vrai qu'avec l'Europe la France perd son "identité NATIONALE", point non négociable pour M. Le Pen.
- M. de Villiers : que je n'insulterai pas à l'amalgamant à M. Le Pen. De tous les nonistes, il est sans doute, celui que je respecterais le plus. Car il n'a jamais varié. Son propos a toujours été le même, ce n'est un mystère pour personne, il a toujours dit non à l'Europe. On peut ne pas être d'accord, il défend son point de vue et son idée d'une France française. Ses idées sont à droite, c'est vrai mais d'une droite traditionnelle et plus encore traditionnaliste et non pas d'extrême droite. Tout le monde ou presque en a conscience, du moins je suppose.
- le PC avec Mme Marie-Georges Buffet mais aussi le parti de M. Besancenot : je les crois profondément sincères, mais îls sont très à gauche, trop pour mon goût. Eux non plus n'ont jamais dissimulé leur peu de goût pour la "chose" européenne. On n'a pas à s'étonner de leur appel à voter NON. Reste qu'au plan européen, le parti communiste n'a pas laissé toujours que de bons souvenirs, en particulier dans les pays de l'Europe de l'Est qui nous ont tout récemment rejoints.
Mais on peut admettre que la "parole" communiste a besoin de se faire entendre, ne serait ce que pour équilibrer les excès de la Droite. Toutefois, les beaux jours du communisme ont fait long feu, du moins peut on l'espérer, la Russie et la CEI en portent encore de lourds stigmates.
- Les VERTS : c'est curieux, je n'ai pas retenu grand'chose de leur campagne sur le sujet.. mais les Verts ne sont pas contre l'Europe.
- et enfin, les deux principaux partis :
- l'UMP : a appelé massivement à voter OUI. Je crois que l'UMP, ou plutôt ce qui était auparavant le RPR, s'est résigné tout autant que notre Président a appeler à voter pour l'Europe. C'est une démarche pragmatique depuis maintenant un certain nombre d'années mais çà ne leur est pas naturel, ni spontané. Et si le bât blesse en France, c'est bien en grande partie de ce côté-là, qu'il faut regarder. La Droite a trop longtemps traîné les pieds sur les questions européennes pour avoir réussi à motiver ses troupes. Je dirais même que ce sont sans doute les-dites troupes qui maintenant dépassent leurs dirigeants dans l'histoire européenne. Les adhérents de l'UMP se montrent plus convaincus que leurs propres instances dirigeantes.
- le PS : que s'est il donc passé : au cours de l'hiver dernier, un vote interne avait eu lieu et le OUI l'avait emporté majoritairement. M. Hollande était donc conforté dans son siège (ouf ! ) mais surtout il pouvait légitimement aller à la "bataille" du référendum avec une certaine crédibilité. Badaboum, voilà que M. M. Fabius et Mélenchon, mais aussi Emmanuelli sont venus mettre leur grain de sel ou plutôt de sable dans la "belle mécanique" socialiste. Pourquoi ? voilà bien une question à laquelle il faudra que les intéressés finissent par apporter des réponses. Ma perception des choses serait la suivante :
- M. Emmanuelli : je ne le connais pas assez dans le détail, mais lui qui était un fervant adepte de Maastricht, se découvre anti-Traité. J'ai vu le débat qu'il a eu avec plusieurs journalistes sur LCI un soir, pendant la campagne. C'était édifiant, il a été d'une mauvaise foi caractérisée, ne répondant jamais clairement à aucune question précise, se défilant... Le débat s'est terminé par une (presque) franche rigolade tant les journalistes étaient écoeurés par son attitude, c'est dire !!
- M. Mélenchon : des trois "mousquetaires", c'était peut être le plus sincère. J'aurais envie de conseiller à M. Mélenchon d'adhérer au PC, il y trouverait peut être mieux ses marques après tout.
- M. Fabius : alors lui ! comment lui, ex-Premier ministre, qui n'a pas exactement fait la politique la plus à gauche, ni jamais défendu les positions les plus à gauche, peut il d'un coup d'un seul (ou quasiment) se retrouver à dire non.
Pourquoi pas, en fait ? moi, je n'ai jamais réussi à le trouver crédible dans son appel à voter non. J'aimerais pouvoir penser qu'il ne s'agit pas de calcul politique, mais si, je pense qu'il a agi beaucoup par calcul politique. Il a bien compris que le Traité ne faisait pas l'unanimité, il a voulu purement et simplement en jouer. Toutefois, il a pris un très gros risque.
Certes, le non a gagné mais voilà, comment réunir autour d'une table ceux qui jusqu'au 28 mai ont appelé à voter non ?
quand on sait que ces politiques-là s'appellent, pour les plus impliqués : Mme Buffet - M. M. Le Pen, de Villiers - Besancenot - Fabius - Mélenchon - Emmanuelli.
Quel va bien pouvoir être leur plus petit dénominateur commun qui les décidera à faire cause commune pour faire des propositions assez crédibles afin de relancer le processus Européen ?
ce dénominateur commun devrait être l'intérêt de la France et des Français. La volonté pro-européenne d'aboutir à une vraie Europe. Mais M. M. Le Pen, de Villiers et les communistes n'ont jamais été "chauds" pour l'Europe et le PS n'a encore pas compris ce qui lui arrive avec l'attitude de M. Fabius et ses acolytes.
Et si la Droite qui a perdu le référendum était celle qui ramasse les morceaux de tout cela pour relancer le processus ?
Aussi contradictoire que cela soit, notre Président et l'UMP sont peut être encore les moins mal placés pour relancer le processus européen car ils ont certes perdu le référendum mais appelé à voter OUI. Et aux yeux des autres européens, cela peut compter pour "redonner" une chance à la France de continuer à faire partie de la future Europe.
ou est la cohérence en effet ?
à moins que ce ne soit là encore une "spécificité" française du style cohabitation (le NON l'emporte, mais ceux qui ont appelé à voter OUI feront valoir les idées du NON)
Pourtant une partie de la réponse est peut être là.
Il n'y aura pas de relance du processus sans une concertation au niveau européen afin d'analyser le non français, sa signification et les conséquences.
Et plus encore, je me demande s'il ne va pas falloir pour tous, ouiste et nonistes, et une fois pour toutes, jeter cartes sur table et mettre... sur la TABLE notre fameux modèle social... car le référendum a été un fameux révélateur du malaise ambiant et des nons dits sur le sujet depuis des années...
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Posté par ... , le 04-09-2005
"Sous la dictature de Robespierre, 16 594 personnes furent guillotinées et 500 000 emprisonnées, souvent à la suite de procès bâclés. Environ 2500 personnes furent guillotinées rien qu'à Paris. Le Comité de Sûreté Générale avait confié la police à une quinzaine d'hommes choisis pour leurs convictions politiques, les policiers de Paris, dont plusieurs furent exécutés avant même la fin de ce régime. Charles de La Buissière, employé du bureau de police du Comité de Salut Public, passait ses nuit à détruire les dossiers d'accusation des suspects incarcérés.
* La guerre de Vendée : d'après les estimations de l'historien Reynald Secher, 117 000 Vendéens sont morts dans la guerre, sur une population totale de 815 000 personnes. Gracchus Babeuf désigna ce massacre par le terme « populicide ».
* Les massacres en Province
o À Nantes : entre 1793 et 1794, Jean-Baptiste Carrier , représentant de la Convention en mission à Nantes, ordonne un grand nombre d'exécutions sommaires, principalement par noyade dans la Loire depuis des bateaux munis de trappes : les condamnés, attachés deux par deux (un homme, une femme), se noient mutuellement ; Jean-Baptiste Carrier avait baptisé ces exécutions la « déportation verticale », elles sont restées célèbres sous le nom de « mariages républicains ».
o À Lyon : pendant la Révolution française, Lyon prit en 1793 le parti des Girondins et se souleva contre la Convention. La ville subit un siège de plus de deux mois avant de se rendre. La répression de la Convention fut féroce. Le 12 octobre 1793 parut un décret stipulant:
Lyon fit la guerre à la liberté, Lyon n'est plus.
Lyon prit ainsi le nom de Ville-affranchie. Environ 2000 personnes furent fusillées ou guillotinées, et plusieurs riches hôtels particuliers autour de la place Bellecour détruits.
* Les libertés sont suspendues
"
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Posté par Cabassol , le 04-09-2005
Il n’est pas question d’amitié entre fonctionnaires et salariés du privé ! Les fonctionnaires abusent de leurs droits d’une manière honteuse depuis des années. Il ne peut y avoir de pardon pour cela.Les fonctionnaires ont réduit le privé en esclavage à leur profit
MERDE ! Nous allons nous fâcher pour de vrai et demander des comptes (ça va faire mal !)
… Je ne pense pas qu’il soit nécessaire de laisser tranquilles ceux qui nuisent à leurs contemporains, comme le font nos fonctionnaires aujourd’hui, suivant l’exemple de leurs anciens du régime de Vichy !
Quelle merveille les pathétiques efforts de la fonction publique (Françoise et Batswann entre autres) pour nous faire croire que nous sommes tous humains et donc amis
Hitler, Staline, Pol Pot et quelques autres joyeux drilles de cet acabit étaient humains, semble-t-il… Cela en fait-il des copains fréquentables ?
C’est la honte totale, mais nous allons changer la règle : la précarité pour la fonction publique, dur, dur !
Entre 1940 et 1944, ils étaient formidables aussi : ils aidaient nos amis allemands à capturer les juifs pour les expédier vers la mort vite fait bien fait !
La France me dégoûte profondément
BatSwann,
Vous êtes une buse parfaite et sans doute triple !
Votre discours avarié remonte aux pires heures du syndicalisme du 20ème siècle
Bien planqués derrière votre “statut”, protégés par vos “droits acquis” (en prenant le peuple en otage), vous nous transformez en République bananière… Et vous allez devoir en répondre, pas de chance !
BatSwann, les fonctionnaires nous pourrissent l’existence : ils piquent tout le pognon que nous fabriquons avec notre travail et ils nous emmerdent par-dessus le marché.
Nous allons nous débarrasser d’eux une bonne fois parce que nous voulons avoir la paix
Le premier qui touche à nos églises et à nos Cathédrales a intérêt à ne pas se trouver dans ma ligne de mire car je suis une très fine gâchette
Je suis bien conscient que cela vous désole mais je ne suis pas décidé à laisser des glandeurs de votre espèce transformer mon pays en poubelle ! Une objection ?
Françoise, BatSwann et FFZ ( au fait est-ce une moto ?) en pleine crise existentielle… Pourquoi tant d’excitation ?
Vous ne supportez pas la contradiction
Peut-être vos pulsions communistes
MAIS AUSSI :
J’ai envie davantage de parler avec Françoise et Bat du côté de chez Swann qui sont infiniment plus intéressants, plus complexes et dont la pensée est bien plus riche !
Vos contributions très riches méritent de vraies réponses
je ne condamne que les vrais responsables, c’est à dire les politiques et les très hauts fonctionnaires
++++++++
JE VOUS LAISSE DEVINER mais pour vous aider un peu : il dit être une personne très équilibrée et ignorant le sentiment de haine.
Il est d’une intelligence supérieure puisqu’il nous annonce un QI de 160 !
Je suis personnellement fasciné par les intelligences supérieures (encore plus que par les buses) depuis toujours et j’ai toujours sauté sur les occasions de les écouter ou de les lire.
Les caractéristiques que j’ai trouvées chez ces intelligences supérieures sont les suivantes :
- La première c’est la simplicité et la modestie ; lorsqu’on interrogeait le professeur Bernard sur un domaine qui n’était pas vraiment le sien, il répondait « je veux bien en parler mais je ne suis pas le plus compétent » et au bout de cinq minutes, on se rendait compte qu’il en savait un million de fois plus que le commun des mortels mais qu’il y avait peut-être, suivant le sujet, entre 20 et un millier de personnes au monde qui pouvaient en savoir plus que lui.
- La deuxième, c’est que jamais, au grand jamais, une de ces personnes n’a éprouvé le besoin d’indiquer son QI ; il suffisait de les écouter ou de les lire.
La personne qui a écrit ce qui précède « JE VOUS LAISSE DEVINER », ne me paraît pas correspondre à ces caractéristiques.
Mais, n’étant pas moi-même une intelligence supérieure, ignorant mon propre QI mais pensant qu’il est certainement très inférieur à 160, je peux ne pas avoir compris les subtilités de son discours.
Si certains d’entre vous pensent que les écrits de la personne concernée justifient son QI de 160, faites le moi savoir et si le nombre de réponses est significatif, je ferai amende honorable et demanderai même pardon de m’être trompé.
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Posté par BatSwann , le 05-09-2005
Outre le fait que les testes de QI se base énormément sur de la logique et ne porte en tout état de cause qu'une partie de l'intéligence. Je vous propose de prendre un temps pour tester en ligne vous même votre QI:http://www.mon-qi.com/
Je viens de le faire avec un résultat de 123 qui traduit selon la machine une "grande intéligence"
Même si je ne crois pas beaucoup en ce genre de test c'est marrant.
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Posté par ... , le 05-09-2005
Vu sur reseauvoltaire.net"
Alain Madelin, le prochain homme fort de la droite recomposée autour des valeurs " nationales, libérales et morales "
Alain Madelin est né le 26 mars 1946 à Paris. Il est cousin du père Henri Madelin, ancien provincial des jésuites et actuel aumônier national du Mouvement des cadres et dirigeants chrétiens.
À dix-huit ans, en 1964, Alain Madelin fonde le mouvement Occident avec ses camarades Alain Robert, Gérard Longuet, François Duprat, Xavier Raufer et Nicolas Tandler (cf. RV 98/0065).
Après l’échec de la candidature Tixier-Vignancourt et le départ de Pierre Sidos, fin 1966, Alain Madelin, qui a été remarqué par Gorges Albertini, est engagé à l’Institut d’histoire sociale (IHS), une officine anticommuniste mise en place par les services américains autour d’anciens dirigeants collaborationnistes. Tout en y travaillant, il finit ses études de droit et devient avocat au barreau de Paris. À l’IHS, Georges Albertini s’efforce de " blanchir " le jeune militant d’extrême droite, de lui donner une solide formation anticommuniste, et de lui ouvrir les portes des organisations politiques respectables. Bientôt, ce brillant élève devient l’un des six professeurs permanents de l’IST, l’appendice de l’IHS agréé organisme de formation continue par le ministère de l’Éducation nationale. Dans le cadre du 1 % patronal, Alain Madelin y forme les cadres de grandes entreprises à mener bataille contre les syndicats. Il dirige aussi l’un des nombreux bulletins édités en marge de l’IHS, Informations politiques et sociales. Simultanément, il rejoint les Républicains indépendants (FNRI) et se présente aux élections législatives de 1973 dans les Hauts-de-Seine. En 1974, avec Hubert Bassot, il met en place le service d’ordre de la campagne présidentielle de Valéry Giscard d’Estaing, en recrutant leurs anciens camarades d’Occident, passés entre-temps à Ordre nouveau. Toujours pendant cette campagne, Alain Madelin et les permanents de l’IHS produisent un bulletin anti-Mitterrand, Spécial Banlieue, au titre d’une société, SA Média-Production, dont les principaux actionnaires sont Catherine Barnay et Patricia Sallustri, épouse d’Alain Madelin. En 1977, il devient membre du secrétariat national des Républicains indépendants et chargé de mission au cabinet de Claude Coulais, secrétaire d’État à l’Industrie. En 1978, il est élu député (UDF-PR) d’Ille-et-Vilaine et devient délégué national du Parti républicain (ex-FNRI) chargé de la formation, fonction qu’il remplit dans le cadre de ses activités à l’IHS. Pendant la législature, il préside à l’Assemblée les groupes d’études sur l’informatique et sur les problèmes de la faim dans le monde. En 1981, il participe à l’équipe de campagne présidentielle de Valéry Giscard d’Estaing. Réélu député, il devient délégué national du PR, chargé de la communication.
Il semble qu’il cesse ses fonctions à l’IHS, mais pas ses contacts, lorsque celui-ci est réorganisé, en 1983, à la mort de Georges Albertini. Il se consacre alors essentiellement au PR, dont il devient délégué général, en 1985. En 1986, il est élu conseiller régional de Bretagne et nommé ministre de l’Industrie des P&T et du Tourisme dans le gouvernement Chirac. Il s’entoure alors d’un " think tank " de grands patrons, le Grenelle Consulting Group. Ce noyau donne naissance à l’Institut Euro 92 d’Henri Lepage, dont il est président. C’est à cette époque que, fidèle à ses contacts américains, il devient membre de la très fermée Société du Mont Pèlerin, le club international des économistes libertariens.
En 1988, il est réélu député d’Ille-et-Vilaine et devient secrétaire général du PR. En 1989, il dirige la campagne de la liste UDF aux élections au Parlement européen, dont la tête de liste est Valéry Giscard d’Estaing. Élu lui-même au Parlement européen, il abandonne ce mandat, préférant siéger à l’Assemblée nationale. Simultanément, il devient, en 1992 membre du bureau politique de l’UDF et vice-président du Conseil régional de Bretagne.
En 1993, il est nommé ministre des Entreprises et du Développement économique dans le gouvernement Balladur. C’est à cette époque qu’il crée le mouvement Idées-Action, s’assurant ainsi une autonomie au sein du PR dont il devient le premier vice-président.
En 1995, il s’engage dans la campagne présidentielle de Jacques Chirac pour qui il rédige un programme stigmatisant la fracture sociale et assurant qu’elle peut être résolue par une politique ultra-libérale. Après la victoire de Jacques Chirac, il est nommé ministre de l’Économie et des Finances du 1er gouvernement Juppé. Il en est débarqué, trois mois plus tard, après qu’Alain Juppé eut pris connaissance de la littérature interne de son cabinet. Celui-ci, composé de quarante-neuf membres (quatorze officiels et trente-cinq officieux), préparait en secret une série de décrets en vue de la " révolution libérale " qui devait intervenir dans une situation de crise majeure qu’Alain Madelin appelait de ses vœux.
En 1996, il se rapproche des lobbies religieux et introduit des références aux valeurs chrétiennes dans ses discours publics. À la même époque, il participe à la création de la New Atlantic Initiative, une émanation de l’American Enterprise Institute chargée de promouvoir l’extension de l’OTAN et l’établissement d’une zone de libre-échange américano-européenne. En 1997, il participe à diverses tentatives de constitution d’un pôle " national, libéral et moral " avec le CNI d’Olivier d’Ormesson, le MPF de Philippe de Villiers, Demain la France de Charles Pasqua, et même le MDC de Jean-Pierre Chevènement (cf. RV 97/0090 et 97/0131). En définitive, aux élections législatives seuls le CNI et le MPF firent accord. Au lendemain de la consultation, Alain Madelin aida François Léotard à arracher la présidence de l’UDF à Valéry Giscard d’Estaing à la condition de lui laisser la présidence du PR qu’il rebaptisa en Démocratie libérale. Ce jeu de chaises musicales rencontra la vaine opposition de Gilles de Robien.
Par ailleurs, Alain Madelin est toujours avocat à la Cour de Paris, associé au cabinet Peisse-Dupichot-Zirah. Il s’y est spécialisé dans le droit de la concurrence, le droit de l’environnement et les arbitrages internationaux, notamment concernant les pays de l’Est. C’est dans ce cadre professionnel qu’il préside l’International Center for Research on Environnemental Issue.
"
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Posté par BatSwann , le 10-09-2005
Bonjour à tous, voilà un lien vers une personne qui fait des propositions intéressantes et en profondeur qur le système français.http://etienne.chouard.free.fr/Europe/ProgrammeJM.rtf
Pour ceux qui ne sont pas du même avis qu'etienne chouard, ne vous formalisez pas le texte est sur son site mais n'est pas de lui.
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Posté par Patrice , le 12-09-2005
J'aime beaucoup ces propositions...Voici la première partie de ma réponse :
Augmenter le nombre de députés de 600 (soit près de 1200) pas question, ils sont bien assez nombreux et d’autre part ils ne doivent pouvoir s’abstenir de siéger qu’en cas de maladie grave dûment constatée !
Le mode d’élection de la chambre est, certes, intéressant, mais pas tant que les obligations des députés et leur mode de recrutement. L’un des plus graves problèmes de notre système est qu’il est entièrement dans les mains de la fonction publique !
Aucun financement d’aucune liste : ceux qui sont capables de réunir des adhérents et de leur faire payer des cotisations font des campagnes (simples, enfin !) les autres revoient leurs copies. Le contribuable n’a pas à payer pour se voir infliger de pathétiques 4 m x 3 m dans toute la France, c’est indigne et scandaleux !
Personne ne sait ce que sont les Assemblées Régionales et je pense que nous pouvons nous en passer, il n’est donc pas question qu’elles participent à l’élection du Président de la République… Dont l’utilité reste d’ailleurs à démontrer (de très nombreux pays s’en passent !)
Totalement d’accord sur les devoirs, contreparties des droits ! Si nous en sommes là, c’est en partie parce q’une constitution est aussi un acte politique électoraliste !
500 habitants, c’est loin d’être assez pour justifier un travail de maire à plein temps, à mon avis… D’autre part il faut prévoir la disparition du département… et de l’Europe pour retrouver un nombre d’échelons décisionnels acceptable : Etat, Rédion, Commune = 3, au lieu de : Europe, Etat, Région, Département, Commune = 5 (2 de trop, le compte est bon !)
Les Français, et eux seuls ont le droit de vote… Et les conditions doivent être draconiennes pour obtenir la nationalité française (ici je tiens à préciser que ma femme est Vietnamienne et qu’elle n’aura la nationalité française que dans 6 mois), cependant il n’est pas question de la donner aux gens qui ne parlent pas un français correct ou qui refuseraient de s’engager à accepter et à respecter les lois de la République ! C’est la moindre des choses… Ceux qui ont obtenu la nationalité ont, évidemment tous les droits et devoirs des Français, sans aucune restriction d’aucune sorte, quelle que soit leur origine. Aucun droit de vote pour ceux qui n’ont pas la nationalité française, ce serait une source de tensions insupportables !
Parfaitement d’accord pour l’ENA (source de l’essentiel de nos maux), l’Académie Française (j’ai pourtant bien connu un Académicien merveilleux)
D’accord avec une grande partie de vos propositions fiscales… mais un léger détail : la progressivité n’est nullement nécessaire : sans elle celui qui gagne 10 fois plus paiera 10 fois plus d’impôt, n’est-ce pas assez ? Il reste à limiter les dérives américaines qui permettent aux dirigeants de très grandes sociétés de se rémunérer à un niveau délirant (comme si les Américains se bousculaient pour les embaucher à de tels prix, ce qui n’est évidemment pas le cas !) Ne pas oublier que si les salaires mensuels de 150.000 Euros ou les primes de départ de 38.000.000 d’Euros sont illégales, l’argent épargné doit retomber naturellement dans la poche de leurs destinataires naturels : les salariés de l’entreprise et les actionnaires !
Mais ce n’est pas tout : je ne pense pas du tout qu’il faille maintenir globalement le montant actuel des charges et des impôts. Ils sont beaucoup trop élevés pour plusieurs raisons :
· Le train de vie de l’Etat est simplement grotesque, il faut diviser ses dépenses par 5 !
· Le nombre de fonctionnaires et assimilés (5.000.000) doit être divisé par 2, tout en obtenant une efficacité bien meilleure dans les vraies fonctions de l’Etat (régaliennes et aucune autre)
· La non-gestion du patrimoine national et du personnel de l’Etat coûte incroyablement cher aux contribuables, cela doit cesser !
· La corruption, largement facilitée par les 5 échelons de décision, représente des sommes inimaginables, payées au bout du compte par les contribuables. Je propose de remettre Cayenne en état pour recevoir ceux qui se livrent, d’une manière ou d’une autre, au détournement de fonds publics soit à leur profit, soit au profit de leur parti politique (ce qui revient au même).
L’ensemble des prélèvements actuels peut donc être divisé par deux, et les 2.500.000 fonctionnaires qui quittent la fonction publique passent dans le secteur productif (industrie et services), créé par la collectivité dans un premier temps, puis revendu au secteur privé. Aucun problème de débouchés : l’augmentation de la demande absorbe l’essentiel de la production, le reste trouve facilement preneur à l’exportation.
Pas de cotisations chômage, car plus de chômeurs : tout le monde travaille, comme en 1970. Pourquoi ce qui était possible à cette époque ne le serait-il plus aujourd’hui ?
Sur le Droit du Travail vous bâtissez de nouvelles usines à gaz en remplacement des anciennes… Pourquoi ? Parce que vous êtes expert comptable ? Je suis chef d’entreprise (petite : 15 salariés, mais profitable !), et je ne vois pas du tout pourquoi il faudrait tout compliquer. La réglementation actuelle, comme l’ensemble de nos lois résulte de l’invraisemblable accumulation de correctifs conjoncturels, d’adaptations particulières… Sans jamais faire le ménage. Le résultat est pitoyable et finalement illégal … car personne n’a aucune chance de connaître la loi qu’il devrait – en principe – respecter !
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Posté par Un citoyen lambda , le 05-12-2005
La plus petite étincelle de bon sens permettra de comprendre qu'en délocalisant nos activités nous ne crérons pas d'emploi.Cette même petite étincelle permettra de supposer qu'en important des biens fabriqués par une main d'oeuvre payée au dixième de nos coûts, nos entreprises ne pourront pas lutter contre cette concurrence.
Cela a toujours existé, certes pas avec la même intensité mais c'est toujours la même situation, voir Voltaire, ce n'est pas d'hier.
Comment a-t-on fait depuis^plus de deux siècles ?
On a protégé nos frontières ma
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Posté par henri , le 14-12-2005
Le problème du chômage se pose depuis plus de 20 ans c'est à dire depuis l'application de la doctrine économique néolibérale promûe par Donald Regan et par Margaret Thatcher . Avec cette doctrine de la loi du marché non régulé , deux questions se posent :- 1 - Comment peut-on avoir une concurrence libre et équitable entre des pays en développement et des pays développés , avec des salaires 3 à 4 fois plus faibles pour les anciens pays de l'est et 10 fois plus faibles pour la Chine et l'Inde ?
- 2 - Comment les entreprise des pays développés peuvent-elles embaucher si pour soutenir cette concurrence faussée , elle sont obligées :
. de diminuer leur masse salariale en licenciant et en maintenant la modération ( ou la pression ) sur les salaires.
. de réduire leur frais sur l'aspect sécurité de leurs produits en faisant abstraction de tout principe de précaution , même élémentaire ; autrement dit , peu de personnel pour la recherche et l'assurance qualité .
Il résulte tout naturellement de ces questions le cercle vicieux suivant :
. peu d'augmentation du niveau de vie des salariés du public et du privé.
. peu d'augmentation de la consommation .
. peu d'augmentation de la production .
. la productivité augmentant plus vite que la production grâce aux progrès techniques et aux délocalisations , le chômage ne peut qu'augmenter sauf en radiant drastiquement certains chômeurs.
On ne voit donc pas de solutions miracles pour lutter contre le chômage avec le système économique en place et bien verrouillé actuellement par les instances financières internationnales ( OMC,FMI et Banque Mondiale ).
Des solutions existent bien parmi celles du keynésianisme d'après la seconde guerre mondiale :
. subventions aux exportations .
. protections contre les importations en provenance des pays à très faibles salaires.
Ceci est d'ailleurs déjà pratiqués par les USA ( coton , produits métallurgiques et produits agricoles ) et l'Europe ( quotas sur des produits chinois ) .
Tant qu'on abordera pas franchement les bonnes soluttions , il ne servira à rien de s'en prendre aux émigrés , aux chômeurs et aux fonctionnaire qui , soi- disant ruinent la France .
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Posté par etoile de mer , le 30-03-2006
Si aujourd'hui,le chomage atteint des chiffres records,c'est que nos gouvernements appuyes par le grand patronnat,ont vendus,privatises et permis la delocalisation de nos grandes entreprises,si bien que nous creont des milliers d'emplois en chine,en inde et dans les pays de l'est et tout cela au detriment de l'emploi en france,pour uniquement satisfaire le benefice des grands patrons, pour eux et leurs actionnaire.Alors il ne nous reste que les petites et moyennes entreprises pour resorber le chomage,d'ou des propositions de contrats types cne,cpe.Le probleme,c'est que nos petits patrons,sont pleins en effectifs,et malgre les aides et une flexibilite du travail,ils ne pourront embaucher qu'en petit nombre.La seule solution pour notre pays,c'est de faire revenir en france de grandes industries ou entreprises mais aussi de nous permettre,a nous,de creer non pas de petits commerces,mais de veritables en/ses,en sachant qu'il faudrait faire davantage confiance aux projets et nous donner les moyens financiers,trops mince aujourd'hui car nos banques sont trops frilleuses a ce sujet.Se serait la,une vrai reforme car tres honnetement,et les politiques ont peur d'aborder le sujet,il n'y a plus de travail chez nous,et toutes les propositions actuelles ne serviront a rien.Pour redonner de l'emploi en france il nous faudra de grandes entreprises,n'ayont pas peur de cette verite,sinon cela sera de plus en plus dur.Merci.
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