Pour lutter contre le chômage, il faut libérer l’entreprise

Posté par jérôme , le 29-06-2005

Aujourd'hui, les patrons rechignent à embaucher car ils savent que s'ils embauchent quelqu'un, ils ne pourront plus s'en séparer sans rencontrer de grandes difficultés, et cela même si le licenciement est nécessaire pour sauver une entreprise en situation économique délicate, ou si le salarié ne fait pas bien son travail.
C'est pour cela qu'il faut faciliter les licenciements ( ça ne veut pas dire que le patron pourra décider d'un claquement de doigt de mettre quelqu'un au chomage, mais simplement qu'il pourra licencier sans forcément se retrouver devant les prud hommes).
On peut supposer que ça dopera l'embauche et que ça fera baisser le chomage.

Beaucoup parlent de précarisation de l'emploi... n'empèchent que c'est mieux d'avoir un boulot pendant deux ans que de rester au chomage.
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Posté par Patrice , le 16-07-2005

Le Peuple, d’abord et les Entreprises ensuite…

En fait c’est la même chose !

J’ai vraiment lu beaucoup de bêtises et de naïvetés dans ce fil de discussion. Les choses sont beaucoup plus simples que vous ne semblez le croire.

Simples comme l’arithmétique, finalement, 1 + 1 = 2 et non pas 1,8 ou 2,3 :

Qui fabrique de l’argent ?

Qui en profite, et dans quelles proportions (ou pourcentage)

Qui prend quoi à qui et pourquoi ?

Entrons dans le détail :

- Les simples citoyens sont volés comme dans un bois. Au moyen-âge, être Serf, cela voulait dire payer 40 jours de travail à son Seigneur, aujourd’hui nous payons 196 jours (en moyenne) à l’État, Tirez-en vous-mêmes les conséquences !

- Les entreprises sont détroussées : pour verser 1.000 Euros net à un employé, soit 1.200 Euros Brut, le patron doit payer 1.200 Euros de charges. Coût total pour l’entreprise : 2.400 Euros. Pour payer cela il a fallu fabriquer l’argent, au moins 2.400 Euros car autrement l’entreprise n’aura pas les moyens de payer son salarié !

- Donc si le salarié reçoit 1.000 Euros, c’est qu’il en a rapporté 2.400 (au moins, et si possible plus pour contribuer aux bénéfices de l’entreprise et à ses investissements)… Mais il ne garde que 1.000 Euros, et là-dessus on va lui prendre de l’impôt sur le revenu – peut-être pas pour 1.000 Euros, mais essayez avec 3.000, vous allez voir ! -, de la CSG (l’impôt sur l’argent que vous n’avez jamais vu !) de la TVA à 19,6% sur presque tout ce qu’il va acheter, de la taxe d’habitation et même de la taxe foncière s’il a réussi à acheter un petit chez-soi, des amendes dès qu’il va rouler, des taxes hallucinantes sur les carburants (1,30 Euros le super, soit 8,50 Francs), sur le tabac et sur l’alcool… Bon STOP : s’il garde 700 Euros net d’impôts il a beaucoup de chance ! Mais il avait gagné 2.400 Euros, alors combien pour lui ? 30% et 70% pour l’État… Bien joué, non, tout en souplesse !

- Que donne l’état en échange d’autant d’argent ? Des routes, mais pas d’autoroutes (trop cher, il laisse le privé construire et se goinfrer avec les péages), des écoles, des hôpitaux, des flics en masse pour récolter les PV et pour nous renvoyer chez nous si nous nous fâchons, des juges sévères avec les pauvres et laxistes avec les riches, des percepteurs impitoyables… Quoi encore ? Des quantités de politiciens corrompus qui piquent dans la caisse autant qu’ils peuvent et tous leurs collaborateurs (femme, enfants, cousins, copains, maîtresses…) sans compter tous leurs domestiques (chauffeurs, cuisiniers, valets de pied…) Et s’ils ne sont pas au pouvoir, pas de problème, ils ont voté une subvention pour les partis politiques, prélevée directement sur nos impôts. Eux, ils n’ont pas de souci à se faire : quand on a la main dans la poche du contribuable on aurait tort de se priver !

- Et si jamais nous n’étions pas contents ? Aucun souci : ils ont la police, l’armée, la justice, les huissiers…

J’en vois encore, parmi vous, qui rêvent de social… C’est pathétique : le seul social qui vaille c’est celui qui consiste à proposer du travail à tout le monde !

Le social actuel c’est donner encore plus d’avantages à ceux qui en ont déjà trop (parce qu’ils peuvent prendre la population en otage en toute impunité) en détruisant les emplois les plus précaires, car l’argent qu’ils prennent vient d’entreprises qui peuvent de moins en moins faire face ! C’est tout simplement une honte !

Le seul social c’est de laisser beaucoup plus aux gens sur l’argent qu’ils gagnent (au lieu de leur en piquer 70%)

Ce n’est certainement pas de payer les gens à ne rien foutre… mais il faut qu’ils puissent retrouver un travail en quelques jours, comme c’était le cas avant, il y a 30 ans. Vous n’avez sans doute pas connu ce temps béni, on s’en foutait d’être licencié : 15 jours après on avait un nouvel emploi payé 20% plus cher !

Cessez donc de rêver et d’entraîner la France dans la spirale de l’échec. Réveillez-vous, au boulot, virons ces incapables et reconstruisons le pays ! Demain ?
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Posté par Patrice , le 20-07-2005

Cher 14 juillet (c’était votre fête il y a quelques jours…) j’ai lu souvent vos excellentes contributions, avec plaisir !

Le 14 juillet, justement, je suis allé voir le défilé sur les Champs-Elysées… A la fin j’ai été incarcéré pendant une heure, le temps de laisser passer toutes les 607 des braves gens qui nous dirigent… Et qui se prennent pour des Princes (parfait pour la fête de la prise de la Bastille par le peuple !)

Merci pour votre réponse très argumentée. Vous avez connu, comme moi, le temps où l’on retrouvait du boulot en deux coups de cuiller à pot… Quel bonheur !

Pourquoi n’est-ce plus ainsi ?

Parce que l’État (Chirac, à l’origine, en 1974, en tant que ministre de je ne sais plus quoi !) a instauré des indemnités qui permettent de glander beaucoup trop longtemps, parce que le patronat a un très grand intérêt à raréfier l’emploi, parce que, de toute façon les charges et les contraintes qui pèsent sur les entreprises sont totalement dissuasives…

Il faut être fou, aujourd’hui, pour embaucher lorsqu’on est patron : charges écrasantes et impossibilité de licencier si le salarié ne fait pas l’affaire (si, si, ça arrive) ou si l’activité fléchit !

Un patron (je sais de quoi je parle puisque je suis chef d’entreprise) doit tenter de sauver l’argent qu’il a mis dans sa société, bien souvent ses économies sur des dizaines d’années et parfois son héritage… et celui des actionnaires qui lui ont fait confiance. C’est la moindre des choses, non ?

Une embauche de trop (pour les petites entreprises) ou quelques-unes de trop (pour les grandes) et c’est fini : dépôt de bilan et tout le monde a tout perdu : veaux, vaches, cochons, couvée… Pardon : capital, économies, emploi, salaire…

Il ne faut pas oublier que le salaire net d’un employé, s’il est de 1.000 Euros, coûte 2.400 Euros à l’employeur : Brut 1.200 Euros + charges 1.200 Euros… Hallucinant, incroyable, mais c’est ainsi ! Je me suis exprimé sur ce sujet dans une autre contribution, car il s’agit de la spoliation majeure que nous subissons aujourd’hui…

Le problème c’est le Service Public et le soi-disant “modèle social” français… Ces saloperies nous plombent à un point incroyable : en leur nom (maudit soit-il) on donne d’innombrables avantages à des fonctionnaires qui n’ont d’autre caractéristique que de pouvoir prendre la population en otage tandis que le privé crève tranquillement sous les charges et les impôts nécessaires pour financer ce délire…

Je pense que les retraites des fonctionnaires ne seront jamais payées, et j’en suis bien heureux ! Nous avons déjà 1.100 milliards d’Euros de dette (le revenu annuel de l’État plafonne autour de 250 milliards d’Euros) et la provision pour les retraites du secteur public devraient être, aujourd’hui, de 950 milliards d’Euros. Très drôle, cela représente au total une dette de près de 500.000 Francs pour 30.000.000 de français. Dur, quand il va falloir payer, non ?

Il n’y a qu’un seul social qui vaille : offrir du boulot a ceux qui veulent bossser, les autres n’ont qu’à faire la manche, c’est leur problème : nous ne pouvons pas payer éternellement pour des bras cassés !

Il est inacceptable de laisser les jeunes et les vieux à l’écart : c’est le signe évident d’une société égoïste et tarée… la nôtre, et il faut en sortir !

Quand on va dans le mur il est temps, éventuellement, de tenter de freiner ou de changer de direction… Quand on est dans le mur, ce qui est notre cas, on compte les morts et les blessés et on renonce au dîner auquel on se rendait : la plupart des convives sont dans un tiroir à l’Institut Médico-Légal ou sur un lit d’hôpital, sous perfusion…

Ceux qui font semblant de nous diriger (ils en sont bien incapables) se contentent de sauter de cocktails en plateaux de télévision… Leur incurie nous a conduit dans le mur ! Fausse démocratie qui nous donne le choix entre Chirac et Le Pen, car ce sont ceux qui peuvent se payer une campagne à l’américaine !

Quand allons-nous virer une bonne fois tous ces nuisibles pour reprendre enfin en main le destin de notre pays ?
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Posté par Patrice , le 23-07-2005

Cher Laurent,

Je ne vous ai jamais demandé ce que je dois faire de mon temps, et je ne sache pas que vous soyez habilité à en décider !

Je me fiche d'ailleurs de savoir ce que vous faites du vôtre (pas grand chose, j'imagine !)

C'est toute la différence entre vous et moi : vous êtes un censeur tatillon et vous rêvez de régenter la vie des autres… Je n'ai pas cette ambition !

Mais vous êtes fonctionnaire, à l'évidence, cher Laurent… Donc vous travaillez peu, en échange d'un salaire confortable et sûr, en attendant une retraite dorée, de bonne heure… (soyez inquiet, vous n'aurez rien du tout, il n'y a plus un sou pour vous payer !)

Vous ne répondez à aucune question, c'est normal : a-t-on déjà vu un fonctionnaire capable d'écouter et de répondre ? Les fonctionnaires n'écoutent qu'eux-mêmes et leur petit intérêt, tout le monde a pu le vérifier depuis de nombreuses années.

Il va donc falloir que cela cesse, ne vous déplaise (je pense que vous avez beaucoup à perdre !)

Nous ne pouvons plus financer une armée de bras cassés, nous n'en avons pas les moyens… et, en plus nous n'avons pas envie d'avoir cette armée sur le dos à plein temps, ne cessant de nous donner des leçons, et pour le dire simplement… de nous emmerder !

Si vous voulez vous persuader que c'est la fin de la partie (game over) allez donc faire un tour sur le site de l'INSEE, c'est édifiant ! http://www.insee.fr/fr/home/home_page.asp

Pour finir, je tiens à vous rassurer : mes salariés sont tranquilles, je ne les conduis pas à l'ANPE car mon entreprise est gérée (ce qui n'est pas le cas des dépenses publiques… voir l'INSEE !)

Ma petite entreprise est prospère depuis 20 ans et paie tous les ans d’innombrables impôts, taxes et charges… Avec 15 salariés (une petite PME) je paie chaque année plusieurs centaines de milliers d’Euros à ce titre pour alimenter les caisses de l’Etat, et mes salariés, moi compris, paient ensuite l’impôt sur le revenu, la TVA, la CSG, la taxe d’habitation, la taxe foncière, la redevance TV, les amendes…

Autant dire que sur l’argent que nous gagnons il ne reste pas grand chose : les miettes, ou le pourboire. Nous prenons tous les risques pour ne garder presque rien tandis que l’Etat ne prend aucun risque tout en raflant le Jack Pot, pourquoi ?

Un conseil en vaut un autre, cher Laurent, puisque vous me suggérez d'aller bosser, puis-je vous conseiller d'aller apprendre l'orthographe, vous auriez l'air moins nigaud !

… Merci Kilik d’avoir pris courageusement ma défense ! Oui, les patrons et les salariés du secteur privé sont dans le même camp : celui des exploités par le secteur public…

Ce secteur public qui a tous les droits (il dispose du pouvoir législatif, du pouvoir de lever des impôts et d’imposer des taxes, de l’armée, de la police et de la justice…) en profite pour réinventer l’esclavage ! Peu de travail et d’excellents salaires (ne parlons pas des retraites !) dans le public avec garantie de travail à vie, beaucoup de travail et un maigre revenu dans le privé avec un risque élevé de chômage !

Au Moyen-Age ceux qui travaillaient 40 jours ou plus (par an, 11% du temps) pour leur Seigneur étaient des Serfs… Aujourd’hui nous travaillons en moyenne 196 jours pour l’Etat (53%)… Nous somme des Super-Serfs !

Tout cela est devenu RIDICULE et nous devons en sortir… Comment ?

En réduisant le nombre de fonctionnaire de moitié : 25% des actifs aujourd’hui contre 12 ou 13% aux USA ou au Japon

En imposant à nos Dirigeants un train de vie modeste et en réduisant leur nombre (nous n’avons aucun besoin de 1.200 députés et Sénateurs qui ne mettent même pas les pieds à l’Assemblée ou au Sénat), Louis XIV gouvernait avec 6 Ministres ! Gerhard Schröder habite un appartement modeste qu’il loue lui-même…

Pourquoi nos Dirigeants s’installent-ils dans les Palais Nationaux, ou s’imaginent-ils qu’ils ont le droit (Hervé Gaymard) de nous faire supporter des locations à 15.000 Euros par mois ? Parce qu’ils pensent que, quand on a la main dans la poche du contribuable, on serait bien bête de se priver !

En remettant tout le monde au boulot, ce qui est la seule dignité en ce bas monde : les fonctionnaires qui restent (il en faut malgré tout !) et les employés des grandes entreprises plombées par les 35 heures… Sans oublier les chômeurs qui doivent y aller aussi (il faut créer les emplois, c’est tout à fait possible)

En suivant cette voie, dans 20 ans, nous aurons remboursé notre dette (1067 milliards d’Euros + 950 milliards de retraites de fonctionnaires = 2.000 milliards d’Euros, soit 13.100 milliards de Francs)

Cette année, pour la première fois nous allons consacrer la totalité de l’impôt sur le revenu au paiement des intérêts de la dette (sans rembourser un centime du capital !)

On continue longtemps comme ça, cher Laurent ? En vendant nos meilleures entreprises aux américains (Pechiney, Taittinger, bientôt Danone) ou aux chinois (Marrionaud) ?

En creusant encore un peu le déficit ? (encore un instant, Monsieur le Bourreau !)

En continuant d’augmenter les impôts et les taxes, en dressant encore plus de PV ?

En déconnant toujours plus, en ne gérant rien et en faisant strictement n’importe quoi ?

Non : on arrête tout et on reprend par le commencement, en décidant ce qui est nécessaire et ce qui ne l’est pas, ce qui est souhaitable ou non pour le bien commun, et vérifiant combien ça coûte et donc si c’est possible ou non…

Les avantages acquis, on oublie (promesses faites avec des chèques en bois, sur le dos de nos enfants). A chacun selon son mérite, à chacun de se rendre utile… La glandouille, on oublie une fois pour toutes…

Chacun retrouve sa dignité dans un travail réel et constructif et la France peut enfin relever la tête parmi les autres nations… ce n’est pas mieux comme ça ?
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Posté par Patrice , le 16-08-2005

Vous étiez, vous aussi, moins nul du temps de Oui-et-Non !

Vous êtes de gauche et, semble-t-il, enchanté de l'état misérable dans lequel vous avez mis notre pays ! BRAVO ET MERCI !

Nos enfants vous seront reconnaissants de devoir payer toute leur vie pour rembourser les dettes que vous avez faites avec une incroyable légèreté… A moins qu’ils ne refusent de payer (ce que je comprendrais très bien), ne voulant pas vivre au-dessous de leurs moyens quand nous avons vécu si confortablement au-dessus des nôtres pendant tant d’années…

Il ne me semble pas que vous tentiez de discuter avec moi, vous préférez à l’évidence jouer les vierges effarouchées : cela vous sied à merveille et surtout cela vous évite d’avoir à vous expliquer… C’est beaucoup plus confortable et les gens de votre espèce adorent leur confort, nous payons assez cher pour le savoir !
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Posté par pouetpouet , le 02-04-2006

Bonjour à tous,

Voila moi j'ai 27 ans, je viens de racheter l'affaire familiale depuis 4 mois et je suis c'est vrai, tres etonné et surtout dégouté de voir le fric que je donne a gauche et a droite entre les charges sociales, tva, etc etc.... du coup je me suis penché sur le problémes des entreprises avec plus d'interet parceke j'etais passsé de l'autre coté de la barriere (vilain garçon).

Avec tout ce remu menage dans les rues, j'en suis arrivé à presque mourrir de rire en ecoutant tout ces manifestants qui ne savent pas de quoi il parle, qu'ils créent leur propre entreprise!!! puisque c'est si facile.

Pour moi le CPE et le pbm du chomage et ce qu'en font les politiques c'est comme si j'allais voir mon medecin avec la grippe et qu'il ne me soigne que pour le nez qui coule...

Or il faudrait un veritable traitement de fond pour regler le pbm.

Il faut d'une part revaloriser le travail et surtout la valeur de l'effort le fameux ' on n'a rien sans rien', donner aux jeunes l'envie de travailler,

Pour donner l'envie de travailler, je pense mais c'est peut etre reducteur et radical maisreduire les revenus de substitutions, parceque quand en entretien d'embauche on s'entend dire, Monsieur comprenez bien que le poste me plait, masi je ne vois pas pourquoi j'irai travailler pour 100 euros de plus par moi.....'

Les gens sont beaucoup trop assistés, bordés, protégées socialement, et se sont installé dasn un confort reduisant l'envie de s'investir.

Et puis bien sure, réduire les charges sociales, pour liberé d'un poid enormes les petites entreprises, pour mon exemple j'aurai besoin de 2 salariés de plus masi je ne les prend pas parceque cela me serais difficile financiéremetn vu que je viens à peine de m'installer.
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