Ségolène Royal, la madone des sondages
Posté par Télémaque , le 09-11-2005
Ségolène ROYAL a déjà bien du mal à gouverner la Région Poitou-Charentes, et vous voulez lui confier la France ??? Quand bien même l'idée d'une femme à la magistrature suprême est une idée qui fait son chemin, il ne faut pas choisir n'importe quelle femme au prétexte de vouloir paraître novoteur ou à l'avant-garde?Aujourd'hui, malgré tout le respect que je reconnaisse à cette idée, je ne vois aucune femme, ni à gauche, ni à droite...
Marie-Georges BUFFET est handicapée par sa présidence à la tête d'un parti peu présidentiable mais elle ressemble davantage à une candidate de présidentielle.
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Posté par jiboune , le 19-11-2006
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Avec un taux de participation historique de 82,04 %, Ségolène Royale récolte 60,62 % des voix et devient par conséquent la candidate socialiste à l’élection présidentielle de 2007. Dominique Strauss-Kahn est arrivé en deuxième position (20,83%) et Laurent Fabius, qui fait mieux que ne le laissaient présager les sondages, termine troisième avec 18,54% des voix. Une donnée importante a joué dans ce vote. Il s’agit des nouveaux adhérents qui constituent un tiers de cet électorat. Sans eux le second tour était certain, tout comme le face à face des deux candidats arrivés en tête. Un débat DSK/Royale eut été très instructif. Cela dit, il n’aurait pas changé grand-chose aux résultats. En effet, un récent sondage indique qu’une grande majorité de votants ont choisi Ségolène Royale pour son sexe, symbole de modernité et de changement. Et non pour ses idées, ce qui paraît logique car elle-même les cherche encore. De quel droit peut-on penser qu’une femme est plus compétente qu’un homme ?
Par surcroît, Ségolène Royale était la candidate attendue et désirée par Nicolas Sarkozy. Fabius et DSK auraient été selon lui beaucoup plus violents que la nouvelle candidate socialiste lors de la prochaine campagne qui n’en finit pas de commencer. Les partisans du président de l’UMP affirment par ailleurs que l'icône socialiste tombera de son piédestal « dès que le débat sur le fond commencera ». « Affronter une femme, c'est un problème que nous aurons à résoudre, mais qui n'est pas insurmontable, même si c'est une première en France », affirme Dominique Paillé. La méthode préconisée par le député des Deux-Sèvres : « Démontrer la vacuité de la pensée et des propositions de Mme Royal, ses insuffisances face au job qu'elle prétend vouloir assumer, sans pour autant tomber dans le travers de la caricature et de l'agression. »
Mais le sexe de Ségolène Royale n’a pas été son seul atout pendant cette campagne socialiste. N’oublions pas le rôle discret de François Hollande, secrétaire général du parti socialiste et « compagnon » de Mme Royale. L’organisation des débats télévisés en est une flagrante illustration. Alors que les deux autres candidats préféraient en toute stratégie la confrontation, il en a été autrement et ce pour le plus grand plaisir de Ségolène Royale. Et lorsque celle-ci s’est fait siffler par quelques militants, des mesures d’ordre ont été prises pour la suite (plus de pancartes, plus de drapeaux, plus de militants, rien que de sages nouveaux adhérents futurs royalistes). Est-ce là l’ « ordre juste » voulu par Mme Royale ?
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